Lorsque les différences de conviction entravent l’amour.

En Belgique, Seulement 17,4 % des mariages contractés en 2017 sont mixtes. Le facteur religieux explique entre autres cette faible tendance, les différences de confessions ayant du mal à cohabiter au sein d’un mariage.  

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À travers le temps la religion a su s’imprégner des traditions et de la culture. Ainsi, la 

Religion fait partie intégrante de l’identité d’une personne. Or certaines religions interdisent de se marier à des personnes de confessions différentes. C’est le cas de la religion musulmane par exemple, qui le mentionne dans la sourate 2, verset 224

Se marier, c’est aussi accepter et respecter sa confession religieuse du conjoint au quotidien qui est dans ce cas différentes de la nôtre. Or, certaines études pointent les différences comme sources de conflit dans un couple. Ainsi, Reiss (1976) affirme que la relation aura plus de chances de réussir si les deux partenaires ont le même background religieux et culturel. 

Avec le temps, les nouvelles générations s’émancipent davantage de la religion et la laïcité fait de plus en plus foi. 

« La valeur universelle que l’on partage tous, c’est l’amour » 

Heureusement, Les choses vont dans le sens de l’ouverture d’esprit avec par exemple l’émergence des mariages co-religieux. C’est un modèle de mariage ou la religion de chaque conjoint est équitablement célébrée. Ce genre de mariage a déjà eu lieu entre des personne de religions chrétienne et musulmane par exemple. Aujourd’hui, Il ne représente cependant qu’un pourcentage très faible de mariage et n’est pas majoritairement approuvée par les institutions religieuses. 

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