L’homme conditionné à être viril.

Dans une société où le patriarcat règne et où féminité rime avec fragilité, les clichés sont malheureusement toujours de rigueur. Au détriment même de certains hommes. Qu’en pensent-ils ?

©Miss Lilou. Les hommes en jupe [dessin], 4 mai 2018. Disponible à l’adresse : https://www.blagues-et-dessins.com/4-mai-2018-les-hommes-en-jupe/
Blog dessinatrice : http://dessinsmisslilou.over-blog.com/

Être un homme, c’est quoi ? Ce n’est surtout pas être une femme. Le rôle de l’homme en société est quelque chose de parfois lourd à porter. La société impose-t-elle la virilité ?

Confusion entre le style et l’orientation sexuelle

« Il n’y a pas d’unisexualisation dans la mode. Il n’y a qu’une masculinisation globale » observe Alice Pfeiffer, journaliste de mode. Les femmes empruntent les codes vestimentaires masculins mais l’inverse n’est pas envisageable.
La femme s’élève socialement lorsque son comportement, son aspect se rapproche de celui d’un homme. À l’inverse, un homme portant une jupe ou du maquillage prend le risque d’être rabaissé au genre féminin et d’être traité de cette sorte. Autrement dit, comme un objet. Bilal, 16 ans, témoigne de manière touchante.
Les vêtements féminins offrent beaucoup plus de choix que ceux des hommes. Cependant le style ne devrait pas dicter ce qu’est réellement une personne.
Des hommes prennent la parole et dénoncent les clichés qui ne leur correspondent pas.

La construction culturelle de la masculinité repose surtout sur l’idée de virilité, c’est ce qu’on appelle la masculinité toxique. Les hommes devraient pouvoir agir comme ils le souhaitent sans pour autant être étiquetés comme gays ou efféminés. Il faut remettre en question les stéréotypes pour pouvoir émerger de nouvelles formes et représentations de la masculinité.

Les droits des migrants ne sont pas respecté.

Depuis la crise migratoire de 2015, de nombreux migrants n’ont pas la possibilité d’obtenir la protection de l’Union Européen. L’influence des partis conservateurs, la culture de la peur… font que la liberté de circulation n’est pas respectée.

“Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays”, ceci est l’article 14 de la déclaration universelle des droits de l’homme. Et pourtant, les pays européens se permettent de refuser certaines demandes d’asile. Selon le règlement de Dublin, le migrant doit faire sa demande dans son pays d’entrer en Europe. Hors comme ce sont souvent les mêmes pays, trop de demandes sont faites au même endroit et les migrants se retrouvent dans des situations compliquées. Selon Adriana Costa Santos, coordinatrice du pôle hébergement de la plateforme BXLRefugees, il existe une clause de souveraineté qui permet de contourner ce règlement en oubliant le pays dans lequel le migrant est entré. Cette clause permet de venir en aide aux réfugiés en acceptant de recevoir les demandes d’asile. Mais cette clause n’est pas appliquée actuellement. « Aujourd’hui, ce qui se passe avec la grande majorité des personnes qui fuient des situations de dictature, de guerre, de persécution ethnique, de service militaire obligatoire abusif… et qui devraient donc normalement être candidats à l’asile à l’arrivée en Belgique. Il y a une vérification Dublin qui est faite de manière systématique et la majorité d’entre eux sont invités à rejoindre le pays d’entrée en Europe. C’est donc à travers cette façon là qui reste légale que le droit à la demande d’asile est très fort limité », développe Adriana Costa Santos.

Culture de la peur

Il y a plusieurs raisons exprimées par différents pays pour justifier leur fermeture des frontières. Un passé historique sans migration et donc une impression d’injustice, la crainte d’une perte économique conséquente… Mais la raison la plus forte selon Adriana Costa Santos serait l’influence des partis conservateurs et leurs discours de haine. Ils utilisent la peur de l’inconnu et la mise en avant du sécuritarisme. Des arguments comme la possible arrivée de terroristes ou actuellement du Covid 19 sont ceux défendus par ces partis. « Ce discours est très avantageux pour certaines forces politiques qui veulent plus d’ordre et de sécurité basées sur la peur de la population. »

De plus en plus de refus

C’est en 1990 que la politique européenne d’immigration et d’asile est véritablement née. Particulièrement depuis l’abolition des frontières au sein de l’espace Schengen en 1995 et au traité d’Amsterdam de 1997. L’Europe a pu ainsi définir les possibilités d’asile et réglementer l’arrivée des migrants. Au premier semestre de 2020, seulement 36 400 migrants venant des frontières extérieures sont arrivés sur le territoire. Ce qui confirme les observations qui indiquent une diminution des migrations dans le temps depuis la crise migratoire de 2015. Tendance encore renforcée par la pandémie de Covid-19. Et alors que les migrations sont en diminution, les réponses positives aux demandes d’asile le sont aussi. En effet, 295 800 personnes ont obtenu une protection en Europe en 2019. Contre 693 000 en 2016, et cela sans compter les 735 835 personnes qui se sont vu refuser l’entrée aux frontières extérieures.

Migrants en transit

Les migrants en transit sont fortement touchés par le non-respect de leurs droits. Principalement leurs droits de circulation. Les migrants en transition sont des personnes qui ne font que passer par certains pays pour en rejoindre d’autres. En Belgique, la plupart essaient de rejoindre l’Angleterre mais n’y arrivent pas. En effet, la réponse de la Belgique est essentiellement répressive. Le 10 septembre 2018, le gouvernement fédéral a adopté un plan pour ceux-ci. Une augmentation des places en centre fermé ainsi que la création de centres administratifs nationaux fermés. « Ces centres fermés existaient surtout pour des personnes en situation de procès en justice et dont la suite de ces procès pourrait être une expulsion dans le pays d’origine. Ils fonctionnent de la même façon que des prisons, à l’exception du fait que les personnes qui s’y retrouvent actuellement n’ont pas commis de délit » précise Adriana Costa Santos. Des mesures questionnables quand on sait que faire venir ces personnes en centre d’accueil coûte environ 36 euros par jour par personne. Et qu’une place en centre fermé coûte près de 210 euros par jour par personne.

Migrants en Hongrie contrôlé près de la frontière Serbe. 24 août 2015.
Photo: Gémes Sándor / SzomSzed Pixabay Licence: Libre pour usage commercial Pas d’attribution requise.

Les démarches administratives

Lorsqu’un migrant arrive sur le territoire européen pour obtenir une protection et donc le droit de se déplacer sur le territoire belge, il doit obtenir le statut de réfugié. Il est donc plus compliqué pour un migrant de travailler en Belgique si celui-ci quitte son pays pour des motifs considérés comme économiques. Pour avoir le statut de réfugié il faut avoir été persécuté dans son pays d’origine ou être susceptible de se faire persécuter. Pour que la demande d’asile soit acceptée, le réfugié se verra effectuer un parcours administratif. Premièrement, répondre à une série de questions posées par l’Office des étrangers. L’Etat tentera alors d’évaluer la nécessité d’une protection. Malheureusement, dans beaucoup de situations, l’évaluation est faussée et des personnes se voient expulsées. Néanmoins, si l’office des étrangers donne sont accord, le migrant procédera à l’entrevue avec le CGRA (Commissariat Général des Réfugiés et des Apatrides). Il racontera alors son récit pour tenter d’obtenir les bons papiers. Pour cela, le CGRA analysera les dangers objectifs qui menacent le demandeur ainsi que son ressenti personnel. Des persécutions dues à la race, la religion, la nationalité, le groupe social ou l’opinion politique sont facteurs de protection. Ces critères remplit, l’exclusion peut quand même s’appliquer si la personne a déjà une protection dans un autre pays ou si elle a commis des crimes graves contre l’humanité.

Tom Kottong, je suis étudiant à l’ISFSC, une école de communication de Bruxelles. J’ai 20 ans et j’ai reçu récemment mon CESS à Saint-Guibert à Gembloux.

La liberté d’expression face aux réseaux sociaux

Margaux De Ré 2020 ©

La liberté d’expression remise en cause

Margaux De Ré, députée bruxelloise du parti Ecolo qui nous dit « La liberté d’expression est une valeur fondamentale, au cœur des valeurs de la démocratie. Une autre valeur fondamentale de notre société est le respect de l’autre. Raison pour laquelle il existe des lois qui fixent précisément ce qui est une atteinte à l’intégrité d’une personne : l’attaquer sur base de son genre (loi sur le sexisme), son origine, sa religion, son orientation sexuelle, sa validité physique, tout ça est illégal. »

Cyberharcèlement

Les femmes plus touchés que les hommes

Un rapport de l’ONU a été fait montrant que plus de 73% des femmes ont déjà été exposées à du cyberharcèlement sur la toile. Les femmes sont 27 fois plus susceptibles de se faire harcelés sur les réseaux que les hommes.

Un autre rapport de European Women’s Lobby montre que les femmes sont plus susceptibles de se faire rabaisser, insulter ou même recevoir des choses qu’elles n’ont pas demandé.

Amnesty International a aussi réalisé une étude dans huit pays qui a démontré que 76% des femmes ont déjà subi du harcèlement en ligne. Par la suite elles ont modifié leurs comportements face à ceux-ci.

Les différents types de cyber-harcèlement

Le cyber-harcèlement compte différents types. La première forme est l’intimidation. Qui est de faire peur à la victime et prendre du pouvoir sur elle. Les sextos est le fait d’envoyer pleins de messages répétés à la personne visée avec un contenu sexuel.
Il y a les vidéos de lynchage qui est le fait de filmer une agression physique ou un moment d’intimité et de par la suite le poster sur les réseaux sociaux. Le harcèlement a pour but de toucher le mental de la victime en lançant des rumeurs, en mettant des choses vexantes, dégradantes ou même blessantes sur elle sur les réseaux publics. Le flaming est lorsqu’on diffuse des images choquantes ou de méchants commentaires.

Conséquences

Le cyberharcèlement apporte deux types de conséquences d’après Mme De Ré :
«La première conséquence que vivent beaucoup de personnes quand elles sont confrontées dans cette situation en ligne, c’est de modifier leur comportement, de développer des stratégies d’évitement. Elles ne vont pas faire certaines choses : éviter d’être dans une situation négative par la suite, éviter d’exprimer ses sentiments, ses idées ; éviter d’aller dans certains endroits où l’on pourrait la photographier ce qui empêcherait toute diffusion et médiatisation »

Elle-même ayant vécu du cyberharcèlement raconte : « J’ai fortement développé une sorte de contrôle permanent de tout ce que je dis, tout ce que je fais pour être sûre que je ne me mets pas en danger »

Deux personnes défendant Margaux De Ré après son départ de Twitter

La deuxième conséquence est énormément de stress, beaucoup d’anxiété, de questionnements.

Les conseils de Madame De Ré

Il faut être responsable de ce qu’on dit et se mettre à la place de la personne à qui on écrit par exemple «Est-ce que je vais la blesser ? Est-ce que je vais heurter la personne? »

Margaux De Ré lors d’une réunion Zoom. Margaux De Ré©

Faire attention à nous même,à l’image qu’on met sur les réseaux. Il faut toujours protéger les données que nous mettons en ligne.

Il faut faire comprendre à tout le monde que les réseaux restent dans un cadre légal et que des lois empêchent le racisme, le harcèlement sur ceux-ci.

Avoir le réflexe de prendre des captures d’écrans et de conserver les preuves au cas où la personne harcelée souhaite porter plainte.

Les lois sur la liberté d’expression sur les réseaux

Les lois sont mises en place pour que la liberté d’expression soit respectée.
Il y a la loi antiracisme. Elle est là pour réprimer les actes racistes fondés sur l’ascendant, la couleur de peau, la nationalité, l’origine.  Elle interdit les propos qui vont inciter à la haine ou à la violence, par rapport aux actes fait à une personne ou un groupe de personnes.

Il y a la loi de l’auto discrimination qui interdit la discrimination. Cette loi est faite pour réprimer les actes discriminatoires sur l’âge, l’état civil,la langue parlée, l’origine, s’il y a un handicap,
un caractère physique ou génétique, l’état de santé…

Et depuis le 22 mai 2014, il existe une loi pour lutter contre le sexisme. Cette loi concerne autant les propos tenus dans la vie courante que sur les réseaux sociaux. Elle condamne les actes tels que des insultes ou des gestes obscènes. On ne peut réagir que si c’est dans des lieux publics ou visibles (les réseaux sociaux sont considérés comme des espaces publics). L’harceleur va principalement viser les femmes dans le but de leurs nuire. Il va tout faire pour les humilier ou les mépriser.

Les réseaux sociaux commencent à interdire

Chaque réseau social voit ce genre de choses et les gère différemment sur la liberté d’expression Instagram, Whatsapp et Messenger ont été racheté par Facebook, dont le grand Zuckerberg est le patron. C’est lui qui gère donc les quatres réseaux sociaux.

Depuis quelques mois maintenant, Facebook a décidé d’être attentif aux messages, aux contenus tels que de la violence, des menaces, de l’intimidation et de harcèlement que certaines personnes peuvent mettre. De directement ou après plusieurs signalements, supprimer les comptes de celles-ci.

Twitter lui a mis en place une nouvelle option sur leur plateforme qui est tout simplement de pouvoir décider de qui répond à leurs tweets ou simplement si seules lespersonnes citées dans le tweet peuvent répondre. 

Début juin, Snapchat  lui a préféré faire attention aux propos que tenait l’ancien président des USA, Donald Trump. En retirant ses stories de ce qu’on appelle les Discover. Le discover est l’endroit où toutes les stories de personnes connues sont mis.

Et enfin Tiktok lui ne voit pas les choses exactement pareil et à énormément d’histoires avec la liberté d’expression.

Tiktok supprimé.

L’application chinoise a eu énormément de problèmes avec 3 pays différents. Tel que les Etats-Unis, l’Inde et l’Égypte. L’Egypte a décidé de mettre des contrôles plus stricts sur Internet avec ça ils peuvent surveiller ce que la population fait sur les réseaux sociaux.

L’inde, elle a décidé de carrément supprimer et d’interdire l’application dans son pays, pour elle cette application et 58 autres étaient menaçantes au niveau de la sécurité et de la souveraineté pour leur pays.

D’après les Etats-Unis, l’entreprise chinoise ByteDanse, qui tient Tiktok, serait contrôlée par le gouvernement chinois. Et pour eux, le gouvernement chinois espionnerait les individus chinois et les entreprises chinoises. Les armées américaines ont déjà banni sur les téléphones donnés par l’Etat la connexion à ce site. Trump était censé l’enlever le 12 novembre dernier mais un Juge a accordé une injonction pour empêcher les autorités de bloquer l’application.

Maintenant, vu que M.Trump n’est plus élu c’est à voir si le gouvernement de Biden choisi de l’enlever ou non. Histoire à suivre…

Néanmoins, il ne faut pas oublier que différentes lois existent pour se défendre contre le cyberharcèlement. Les utilisateurs d’internet doivent porter attention à ce qu’ils écrivent sur les réseaux sociaux. On voit qu’ils commencent à se conscientiser eux même sur ce qu’il pourrait se passer sur les différentes applications. Beaucoup de cyberharcèlement ont été recensé depuis quelques années et cela a causé beaucoup d’incidents graves en Belgique.


En savoir plus

Margaux De Ré a quitté Twitter

Racisme et réseaux sociaux

Les femmes sur Twitter

Limiter les contenus haineux

Angioi Rachel, étudiante de 18ans en communication à l’ISFSC.

Angioi Rachel 2020©

Belgique: Noël passe sous contrôle.

80% de la population Belge respectera les mesures sanitaires au dépens de noël. Les policiers sont prêts à verbaliser toute personne transgressant les règles.

« Il sait très bien que le résultat n’est pas possible, les chiffres l’avaient prédit. Ce n’est pas par sadisme qu’un ministre a dit qu’on n’y arriverait pas, c’est la réalité des choses. » déclare Philippe Devos. Le chef des soins intensifs répond au président du MR qui prône un assouplissement des mesures sanitaires pour noël si les chiffres le permettent.

Grande Place de Bruxelles , 15 décembre 2020 . ©Maryam Ahrika, 2020.

Cette année Noël sera diffèrent, chaque foyer ne peut inviter qu’une seule personne, deux pour les personnes isolées. La police se doit de faire respecter la loi. Cependant, elle ne pourra pénétrer dans les domiciles que si l’habitant donne son accord en cas de flagrant délit ou de tapage nocturne . Ces mesures sont prises dans l’intérêt du peuple, les autorités sanitaires redoutent les conséquences que pourraient provoquer les rassemblements.

Par précaution

Afin de dissuader la population ,les amendes augmentent pour les fêtes organisées en violation des mesures sanitaires. Les organisateurs risquent jusqu’à 4000€ d’amendes et 770 € pour les participants.

Les experts estiment un retour à la normal pour juin  2021, « moi, je fêterais noël en juin », conclue le médecin.

Liberté artistique : les nuances de la censure dans l’art

La censure dans l’art a été mise en place par les autorités. Que cela soit dans la politique ou dans la religion. La censure limite la liberté d’expression et la liberté de création des artistes. Qu’en est-il aujourd’hui, est-ce que les artistes sont libres de créer et exposer ce qu’ils veulent ?

Il y a trois ans, en 2017, le directeur d’un atelier d’art, à Bruxelles, a exposé une œuvre d’un artiste américain – à cause de cela, il a été convoqué par la zone de police ouest -. Un autre artiste belge a été censuré à Athènes. Il avait projeté une œuvre vidéo sur une façade – à la suite de cela, il a été dénoncé à la police par un prêtre orthodoxe. Les gens interprètent l’art de leur manière. Ce sujet de censure dans l’art, dans les films ou dans la musique, a toujours été complexe.

Censure dans l’art moderne et contemporain : la situation dans le monde

En Belgique, l’art moderne et l’art contemporain n’ont presque pas fait face à la censure. La liberté de presse vole la vedette à l’art. Avec cette crise sanitaire, le confinement et les restrictions, il n’y a presque pas eu des expositions d’art. La population était occupée à se cacher d’une maladie.

Néanmoins, un atelier a beaucoup fait parler de ses œuvres et son directeur est bien connu dans sa commune. Une photographie d’un artiste américain a été censurée. Ici, en Belgique, dans la commune de Jette. Cette œuvre fut exposée par L’Atelier 34zero Muzeum et son directeur n’a pas hésité à la défendre. Le directeur a donné son avis sur ce problème:  » les gens ne comprennent pas l’art. Mais ce n’est pas nous, en tant que directeurs d’un centre d’art contemporain, qui sommes responsables du niveau intellectuel et culturel de la société. Ce sont les politiques. »

Pour Clémentine Davin, anciennement historienne de l’art à l’Atelier 34zero Muzeum, coordinatrice d’une ASBL à Jette et critique d’art. J’ai eu l’opportunité d’avoir un entretien avec cette madame pour cet article. Cette dernière pense que :  » La censure n’est pas bonne et elle ne devrait pas exister. Ce n’est pas une bonne réponse. Il n’y a aucun intérêt. Si on censure des artistes, cela mettra que des éclairages sur leur travail ».

Une autre œuvre dans ce même atelier d’art a été censurée. L’œuvre de Pascal Bernier a dû être retirée suite aux protestations des Jettois. En vue de ne pas heurter la population, l’Atelier 340 organise des expositions à l’intérieur du lieu. Cette action pose la question sur la censure artistique et sur la liberté de création.

En Grèce, un artiste belge a été censuré à cause d’une œuvre projetant du nu. Comme pour le directeur de l’atelier 34zero Muzeum, il a été dénoncé par la police. Décidément, les Grecques sont encore dans la religion. Après s’être défendu, Kris Verdonck conclue : « Jamais je n’aurais pensé que ces images puissent choquer. Il semblerait que le pouvoir politique et religieux ne soient pas séparés en Grèce, mais ces images n’adoptent pas de point de vue politique ou religieux, mais interrogent sur la condition humaine« .

Lorsqu’un artiste est censuré à cause de son œuvre, c’est une violation à sa liberté de création. Voilà pourquoi, les artistes cubains manifestent. Un article de Cairn.info nous explique le début et la création de cette liberté.

« La liberté artistique n’est pas du tout méconnaissant des lois. La liberté d’imagination n’est pas une fuite dans l’irréel, elle n’est pas une évasion, elle est audace, invention. »

de Eugène Ionesco
TV5 Monde. L’art face à la censure. https://www.youtube.com/watch?v=9Mwn9RHzqso

L’historien Thomas Snégaroff revient sur les relations tumultueuses entre l’art et la censure.

Censure et Art : ennemis de longue date ?

La censure dans l’art ne date pas d’aujourd’hui. Dans un article d’Antidote, l’art a toujours fait face à la censure depuis le début.

 » La censure a été dans toutes les époques. C’est en fonction des mœurs » dit Clémentine Davin.

« À la renaissance, il est certes au service du pouvoir politique et du culte, mais dans les infimes variations de traitement des thèmes qui lui sont assignés, l’artiste devient potentiellement une voix discordante – et dès lors, censurable ».

Ingrid lucquet-Gad https://magazineantidote.com/art/quand-la-censure-veut-la-peau-de-l-art/

À l’époque, le peuple était rigoriste. Compte tenu de cela, divers artistes ont vu leurs travaux être boycottés.

1425 : Adam et Ève chassés de l’Éden est une fresque de Masaccio. Elle date du XVe siècle. Cette œuvre a été censurée à son époque parce que les personnages sont nus, le Christ y compris. L’œuvre est jugée blasphématoire.1

Adam et Ève chassés de l’Éden, Masaccio, 1425.

1866 : L’Origine du monde est une peinture de Gustave Courbet. À son époque, elle a fait scandale, car elle représente le pubis d’une femme. La description anatomique du sexe féminin. Aujourd’hui encore, cet artiste fait parler de lui. France culture retrace les 150 ans de scandale de cette œuvre.2

L’Origine du monde, Gustave Coubert, 1866. « L’Origine du monde », éternel objet de scandale | Franceinfo INA

2017 : Thérèse Rêvant est une peinture de Balthus. Elle date de 1938. Mais cette dernière a fait polémique au vingtième siècle à cause de l’image qu’elle représente. Une petite fille en culotte. L’insouciance infantile ou perversion ? Une pétition a été faite et elle a récolté 10 000 signatures pour faire retirer le tableau dans le Metropolitain Museum of Art de New York.3

Thérèse Rêvant, Balthus, 1938.

Censure sur les réseaux sociaux

Le réseau social Facebook avait censuré, en 2018,  » la Descente de croix » de Pierre Paul Rubens. Avant cela, Facebook avait déjà interdit une publication d’un artiste danois. Il avait publié un tableau de Gustave Courbet.4 Qui l’eût cru ? Il est vrai que les conditions et les règlements de l’application de Mark Zuckerberg sont stricts sur la publication de certains contenus. Clémentine Davin donne son propre avis sur ce sujet. Selon elle :  » Je suis contre la censure sur les réseaux sociaux. Il n’y a aucun intérêt à faire cela. Au contraire, si on censure, les gens vont par nature y porter beaucoup plus d’intérêt ».

Un autre sujet qui a fait polémique est l’exclusion de la chanteuse Rihanna d’Intagram en 2014. Elle avait posté une photo très dénudée pour le magazine lui. Alors que d’autres célébrités, comme Kim Kardashian n’ont jamais eu de souci. Il est difficile de croire qu’un réseau social ne sache pas faire la différence entre nu pornographique et nu artistique. Visiblement, personne n’est immunisé.

https://www.facebook.com/toerismevla/photos/a.309273032503263/1777695952327623/

Certaines œuvres d’art choquent, mais il faut se poser une question. Pourquoi cela nous choque ? Avec la modernité et l’évolution des mentalités, les artistes pourront, peut-être un jour, créer sans se faire censurer.


Le site de l’UNESCO donne plus d’explication sur la liberté artistique et montre plusieurs images.

Le livre de Thomas Schlesser retrace la censure dans toutes les époques.

N’sa Mputu Mpuma sourhya

Je suis âgée de 23 ans. Je suis étudiante en première année de communication à l’ISFSC. J’aime voyager, lire et faire des nouvelles rencontres.

Webographie

(1) Pas d’auteur. Adam et Ève chassés de l’Éden. Consulté le 19 décembre 2020. https://www.cineclubdecaen.com/peinture/peintres/masaccio/brancacci01expulsion.htm

(2) Le Monde avec AFP. Le visa de  » l’Origine du monde » de Gustave Courbet dévoilé. Publié le 25 septembre 2018. https://www.lemonde.fr/culture/article/2018/09/25/le-mystere-de-l-identite-du-modele-de-l-origine-du-monde-devoile_5359910_3246.html

(3) Fleur Burlet. A New York, une pétition s’élève contre un tableau de Balthus érotisant une très jeune fille. publié le 8 décembre 2017. https://www.lesinrocks.com/2017/12/08/style/style/new-york-une-petition-seleve-contre-un-tableau-de-balthus-erotisant-une-tres-jeune-fille/

(4) AFP.  » L’Origine du monde » de Courbet interdit de Facebook pour cause de nudité. Publié le 16 février 2011. https://www.lalibre.be/international/l-origine-du-monde-de-courbet-interdit-de-facebook-pour-cause-de-nudite-51b8ce13e4b0de6db9bffa7e

La laïcité de plus en plus contestée par certains étudiants.

Des professeurs font face à une recrudescence des contestations de la laïcité de la part des élèves au nom de la religion.

Depuis la mort de Samuel Paty, la question de la laïcité à l’école apparaît cruciale. D’après un sondage, 7% des enseignants affirment avoir subi des pressions extérieures pour empêcher la mise en application de la laïcité en classe. Dans les réseaux d’éducation prioritaires, ce chiffre monte à 19%. Il s’agit souvent de parents, mais aussi de militants qui tentent d’infiltrer l’espace éducatif en interpellant les élèves.

Des écoles qui échappent au contrôle de l’État.

À  Toulouse, dans le quartier du Mirail, on trouve une école primaire où l’enseignement de l’histoire, de la géographie et des sciences est banni. L’école accueille 50 élèves. Seul le Coran, l’arabe, le français et les mathématiques y sont enseignés. Les professeurs femmes y sont intégralement voilées.

En Seine-Saint-Denis, une école clandestine se trouve au pied d’un immeuble. Elle n’est pas reconnue par l’État. Les parents interrogés affirment que l’enseignement public irait à l’encontre de leurs croyances religieuses.

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Dans le Val d’Oise, 90 enfants quittent l’école publique chaque année.

Alors comment faire quand le politique ne semble pas se soucier de ce phénomène de mépris de la laïcité dans certains quartiers ?

Patrimoine culturel: conséquences de la crise sanitaire sur le secteur

Musées fermés. Sites archéologiques et culturels inaccessibles au public. L’impact final est encore inconnu. Mais des problèmes sont déjà observables.

Selon un rapport de l'Unesco, la demande pour des objets d'arts tels que des mosaïques, des statues, statuettes, jarres,... a augmenté sur le marché illégal du trafic d'art. Ces objets sont vendus sur des sites ne contrôlant pas leur origine.
Selon un rapport de l’Unesco, la demande pour des objets d’arts tels que des mosaïques, des statues, statuettes, jarres,… a augmenté sur le marché illégal du trafic d’art. Ces objets sont vendus sur des sites ne contrôlant pas leur origine. Licence: Image par canforaalessio de Pixabay . Libre pour usage commercial.

En mai dernier, 95% des musées dans le monde étaient fermés en raison de la pandémie. Selon un rapport de l’Unesco, 13% d’entre eux risquent de ne jamais rouvrir leurs portes. Des fouilles archéologiques ont également été suspendues.

50 ans de lutte, toujours d’actualité

Au mois de mai dernier, Europol a rapporté le vol de 19 OOO objets d’art. Ceux-ci ont été saisis lors d’une opération de trafic international illicite à l’aéroport espagnol de Barajas.3

Depuis le début de la pandémie, la diminution de surveillance des sites archéologiques et des musées a engendré une augmentation des fouilles illégales et du trafic d’objets d’art. En particulier dans les pays en conflit ou post-conflit.

Pour rappel, le trafic de biens culturels et antiques se trouve au 3e rang des commerces illicites mondiaux. Juste après la vente de drogues et d’armes.

Cette vidéo illustre l’enjeu du trafic de biens culturels.

Aujourd’hui, 50 ans après la Convention de l’Unesco sur le trafic illicite des biens culturels, Ernesto Ottone Ramírez, sous-Directeur général de l’UNESCO pour la culture, explique dans un éditorial publié en avril dernier, que le défi actuel est de gérer le trafic en ligne, le manque de sanction et la vulnérabilité de certains sites. Selon lui, une mobilisation internationale est nécessaire afin de régler ces problèmes.

Quand la caricature devient politique.

Les caricatures jouent un rôle important dans la société. Qualifiées par certains de trop provocantes, vulgaires voire même racistes. Quel impact peuvent-elles avoir ?

Les caricatures religieuses font polémiques. Celles concernant les musulmans font actuellement débat. Certains dirigeants sont offusqués et parlent d’atteinte à l’Islam. La représentation du prophète a été l’élément déclencheur du questionnement de la limite entre l’irrespect et l’exagération.

La mort du professeur S. Paty a fait ressurgir une réaction haineuse exacerbée envers ces dessins qui poussent à la réflexion. Ils peuvent blesser et humilier une communauté toute entière. L’Islam interdit la représentation de Mahomet. Beaucoup pensent qu’il faut respecter ce qui est sacré chez les autres.

Photo prise lors d'une manifestation à Istanbul le 13 septembre 2020.
Manifestation à Istanbul contre Macron et Charlie Hebdo suite à la publication d’une caricature de Mahomet https://fr.metrotime.be/2020/09/13/must-read/des-manifestations-contre-charlie-hebdo-a-istanbul/ ©OzanKose

A mort, les dessinateurs ?!

Décapitation, fusillades, attentats. La liberté d’expression s’arrête là où la haine pourrait commencer. duBus se positionne: « Les limites sont des bancs de sables invisibles, elles changent et évoluent. Il ne faut pas choquer pour choquer. » Après le drame du professeur,  Macron se prononce : « Il ne faut pas renoncer aux caricatures », créant un fossé avec le monde musulman. En réaction, Erdogan décide de boycotter les produits français.

Conflits, impact économique, division entre les peuples. Les caricatures ne sont pas innocentes. La notion de respect varie d’un pays à l’autre. Dans un pays, ces dessins peuvent basculer dans l’exagération inutile, dans l’autre il peut envoyer son auteur à la mort.

Le sexisme s’attaque aussi aux hommes

Les problématiques liées aux femmes sont de plus en plus mises en lumière, ces dernières étant la plupart du temps les victimes du sexisme ordinaire. Mais qu’en est-il du vécu des hommes ?

« Le féminisme est une aventure collective, pour les femmes, pour les hommes, et pour les autres. Il s’agit de tout foutre en l’air », proclame Virginie Despentes.

Le congé paternité est un exemple important de cette inégalité. Mais cela change. En effet, la durée de ces congés passera de 10 à 15 jours dès le 1er janvier 2021 et à 20 jours en 2023. Pierre-Yves Dermagne, ministre de l’Economie, a annoncé en novembre dernier « C’est une mesure symbolique et concrète pour l’égalité entre les hommes et les femmes ».

Une pression vicieuse

Le sexisme se dissimule également parmi des stéréotypes bien ancrés. Le média AOILP nous expose plusieurs témoignages d’hommes en vidéo. Ils expriment des exemples de clichés connus : « un homme ne pleure jamais », « un homme ne doit avoir peur de rien », « un homme est censé être plus fort qu’une femme », sans compter la pression de la galanterie masculine. Par ces témoignages, ces hommes dénoncent les codes masculins que la société leur impose. L’un d’eux définit la virilité comme un rôle à jouer, « je pense que ça peut être un peu lourd à porter pour beaucoup de mecs, voire toxique, car ce n’est pas la réalité », conclut-il.

Le Robert définit le féminisme comme « une doctrine qui préconise l’égalité entre l’homme et la femme ». Cependant, ce terme est parfois encore perçu comme un combat des femmes contre les hommes. ©galasse_creations

Respect de la vie privée : rêve ou réalité ?

Ces deux dernières décennies, Internet s’est développé de manière exponentielle. Un des sujets les plus problématiques sur le web est le manque de confidentialité, qui malheureusement touche de plus en plus de monde. La question est donc de savoir s’il est possible d’atteindre une vie privée qui est réellement respectée.

D’après les données recueillies par broadbandsearch.net, ces 20 dernières années ont connu une augmentation de 3,85 milliards d’utilisateurs sur web. Il est donc plus qu’évident que le réseau informatique fait partie intégrante de la vie de presque chacun. Par conséquent, la bataille qui fait rage entre les adeptes de la confidentialité et son camp adverse, qui a pour objectif de s’enrichir, s’amplifie au fur et à mesure que le temps passe. Sachant que la confidentialité parfaite où la vie privée est respectée à 100% n’existera jamais, il est surtout question de faire le bon choix afin de minimiser au maximum les pertes de données.

L’Histoire sans fin.

Voilà deux ans que le GDPR est obligatoire, pourtant aucun changement radical n’a été accompli. La raison est simple, peu de gens lisent les conditions générales. Selon Thibault Vanwersch, analyste en cybersécurité, l’effort fourni par les plateformes en ligne qui mettent à disposition du public les conditions générales n’est pas suffisant. Il ajoute que ces conditions sont faites, volontairement ou non, afin de décourager l’utilisateur de le lire. En effet, il peut être fort démoralisant de lire un long pavé numérique à chaque site visiter.

Le problème principal est qu’une majorité des gens ne comprennent et ne maîtrisent pas le fonctionnement des plateformes qu’ils utilisent

Thibault Vanwersch

Il y a bien évidemment quelques personnes qui lisent encore aujourd’hui les conditions générales. Cela dit, comme l’a dit Thibaut Vanwersch, les conditions sont souvent incomprises. Il est donc facilement déductible que ces conditions portent à confusion par manque de précision. Un effort de la part des entreprises pour améliorer la clarté d’un texte aussi long ne serait pas de refus. D’autant plus que, même si en nombre inférieur, les internautes continueront d’accepter les conditions requises.

Un projet malheureusement trop ambitieux.

À l’origine, Internet avait pour but d’être un terrain neutre pour chacun. Il s’agissait d’un outil de communication où prévalait la liberté d’expression ainsi que le respect de la vie privée.

Protection des données // Image par Werner Moser de Pixabay

Toutefois, ce n’est clairement plus le cas aujourd’hui. De nos jours, il s’agit d’une véritable mine d’or pour les entreprises qui profitent de nos données à des fins commerciales.

Ces plateformes sont construites pour pousser les gens à mettre des informations sur les réseaux.

Thibault Vanwersch

Il est clair qu’une forme de manipulation est mise en place pour récolter des données sans les voler au sens propre du terme. Le problème ne vient donc pas du business modèle en lui-même, mais plutôt des tactiques mises en oeuvre par les sociétés afin d’assouvir leur soif d’argent.

Les sociétés sont beaucoup plus dangereuses que les pirates parce que le business modèle de ces sociétés consiste à collecter nos informations, et bien souvent ils ont le consentement implicite des gens.

Thibault Vanwersch

L’analyste en cybersécurité développe son argument en expliquant qu’un pirate informatique n’a généralement aucun intérêt à voler les données personnelles du grand public. Par ailleurs, il explique que l’objectif de ces criminels est purement financier, et donc ils auront plutôt tendance à s’attaquer aux grosses boîtes. Ceci dit, il arrive qu’un citoyen soit victime de leurs délits. En revanche, Thibault Vanwersch affirme qu’il s’agit bien souvent d’amateurs qui se contentent de proférer des menaces et, qu’il dépend donc du jugement de la victime quant à la véracité du pirate.

Sommes-nous esclaves du business plan ?

Bien qu’il puisse être difficile à croire, la quête vers le respect de la vie privée n’est pas une cause perdue. En fait, il s’agit ni plus ni moins que de faire le bon choix, parmi les différentes possibilités à disposition de chacun. Le problème majeur est que Google détient le monopole d’internet. En plus de ça, une fois terminée la création d’un compte Google, un compte pour tous les services de celui-ci sera automatiquement ouvert. C’est d’ailleurs ce qui pousse bon nombre d’utilisateurs à rester chez Google plutôt que de chercher d’autres fournisseurs. Au premier regard, il peut sembler plus avantageux de faire usage des autres services de Google, ça évite de rechercher des alternatives, et puis tout le monde utilise Google non ?

Donjon médiatique // Image par Gerd Altmann de Pixabay

D’autre part, Thibault Vanwersch conseille vivement de varier les fournisseurs en ligne en remplaçant Google par des alternatives qui respectent plus vos données personnelles. Apple est un bon exemple en ce qui concerne une confidentialité fiable. Il se trouve que la marque à la pomme met un point d’honneur à respecter et sécuriser votre confidentialité au mieux que possible, et comme Google, Apple possède de nombreux services comme une boîte mail inclus à l’ouverture du compte. Il existe aussi des alternatives pour la messagerie, Signal met la confidentialité au sommet de leurs priorités. De plus, la messagerie ne tire aucun profit de vos données personnelles. Et enfin le navigateur web Firefox qui est l’alternative la plus connue, contrairement à Google Chrome, ce navigateur est bien connu pour respecter vos données sur le net.

Quitte ou double ?

Malheureusement, l’objectif visé par la création d’Internet a été déjoué à des fins économiques. Même si ce business plan est propagé à échelle mondiale, certains sont prêts à se révolter pour offrir un réel changement. Il y en a qui sont connues, comme Apple, d’autres le sont moins, mais l’initiative de protection des données est bel et bien réelle. Ce n’est pas pour autant que notre vie privée sera respectée, cela dit chaque utilisateur détient maintenant la possibilité de décider s’il en vaut la peine de faire un changement pour le bien de sa propre confidentialité ou non. Qu’allez-vous choisir, la pilule bleue ou la pilule rouge ? La bleue étant de ne rien faire en pensant que c’est peine perdue, et la rouge qui consiste à choisir le camp où la confidentialité est une priorité. Le choix est entre vos mains.


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