La religion à t’elle sa place dans la politique?

Un lien fort associe religion et politique. Il semble qu’ils peuvent s’apporter autant à l’un qu’à l’autre une complémentarité. Mais si religion et politique sont utilisés avec des intérêts non communs, cela peut s’avérer dévastateur. Ces deux concepts peuvent-ils coexister ? Leur association est-elle positive ou négative ? Et leur dissociation ? 

La religion devrait-elle avoir un impact sur le système politique belge ? Diffuser la religion via les idées politiques peut-il avoir des effets positifs ? Est-il judicieux de créer une séparation entre politique et religion ? Quel serait le rôle du libre-arbitre de chaque individu dans une société où la politique serait dirigée par la religion ? Comment fonctionne un État sans religion ? Nous avons tenté de répondre à ces questions, notamment, en allant à la rencontre de Xavier Gérard, Chef de cabinet de l’Échevine namuroise Charlotte Deborsu.

La religion et le libre-arbitre

En tant que membre du Mouvement Réformateur, Xavier Gérard est très impliqué sur le thème de la neutralité de l’Etat. À son sens, les décisions politiques doivent être séparées de la vision religieuse qui, elle, appartient plutôt à la sphère privée des individus. Il ajoute que la religion peut amener à des divisions au sein de la population. Par l’imposition de certains dogmes. On a par exemple vu récemment, dans les débats sur l’IVG, que le dogme catholique veut défendre à tout prix un droit à la vie, alors que d’autres courants de pensée non religieux défendent un droit à l’appropriation du corps. Cela a tendance à crisper et à déchirer les gens. La religion peut être très clivante, ce qui est problématique.

Nous rejoignons Monsieur Gérard quand il explique qu’il éprouve des difficultés à envisager un lien entre le libre-arbitre et une société dirigée par la religion, la religion étant plutôt dogmatique et s’écartant du libre-arbitre avec des lois plutôt générales qui passent outre les libertés individuelles. Il est clair à ses yeux qu’un État doit normalement mieux fonctionner sans religion.

L’impact de la religion sur la politique

Les domaines politiques sur lesquels la religion pourrait avoir un impact sont nombreux. Si la question de l’IVG est liée à la santé publique, celle de l’alimentation est susceptible d’avoir un impact sur le système économique. Monsieur Gérard mentionne l’exemple de l’interdiction de manger du porc ou l’obligation de devoir manger casher. Quand elle est dogmatique, la religion peut avoir un impact sur toutes les sphères de l’État.

Dans les États très religieux, la religion est souvent fort diffusée. Une fois que la religion est intégrée dans le système politique, elle transpire au niveau des lois ou encore des télévisions d’État, ce qui n’est pas souhaitable à nos yeux.

L’importance de séparer politique et religion

Un article de La Revue Projet datant du 1er mars 2001 [1] explique que selon les philosophes des lumières, l’émancipation implique que la religion disparaisse afin que les sociétés et les États soient rendus à eux-mêmes. Monsieur Gérard est entièrement d’accord sur ce point car la religion a, d’après lui, ce côté dogmatique qui impose des comportements aux gens et qui sort la capacité de liberté individuelle, le libre-arbitre du jeu. Pour le libéral qu’il est, la liberté individuelle est d’ailleurs au centre du développement de la société.

Un article de La Croix datant du 15 septembre 2017 [2] explique que le fait d’utiliser la religion et de la politiser permettrait d’éviter toutes les formes de radicalisme. Monsieur Gérard est en désaccord avec l’auteur de cet article, estimant qu’une partie des radicalismes sont, aujourd’hui, religieux.

Enfin, un article de Mediapart du 13 août 2020 [3] énonce de manière répétée que la religion et la politique doivent se séparer de toute urgence. S’il est indéniable que chacun peut avoir ses convictions, qu’elles soient laïques, neutres ou religieuses, notre interlocuteur estime que les convictions ne peuvent pas prendre le pas sur l’action publique. En effet, à partir du moment où quelqu’un exerce le pouvoir, il doit l’exercer au profit de la société et le fait d’être profondément religieusement ancré ferme la porte à des pans de société importants.

La politique ne serait donc, en conclusion, pas indissociable de la religion. Il s’agit comme le précise Monsieur Gérard, d’un choix intellectuel. À chacun, à chacune de voir si il ou elle souhaite faire la séparation entre se sphère privée, d’une part, et son action publique, d’autre part.


Sources:

[1] https://www.revue-projet.com/articles/2001-3-le-religieux-face-au-politiques/7488

[2] https://www.la-croix.com/Religion/foi-politique-spiritualise-2017-09-15-1200877172

[3] https://blogs.mediapart.fr/register/blog/011117/religion-et-politique-un-couple-infernal-separer-de-toute-urgence

Je m’appelle Islam Diamant, j’ai 26 ans et je suis étudiant en BAC 1 en communication à l’ISFSC.
Mes passions dans la vie sont les découvertes de nouveaux endroits, la photographie et la musique.

La citation qui m’accompagne au quotidiens est la suivante :

« La liberté des uns s’arrête là où commence la liberté des autres » by John Stuart Mill.

Brève : Laïcité, liberté et port du voile des mineures

Il est au cœur des débats. Controversé, associé à l’extrémisme religieux, sujet de discorde concernant le corps de la femme, le voile devient un symbole de lutte pour la laïcité. Le nouveau terrain de bataille : l’école.

En mars 2018, le tribunal de première instance de Louvain a estimé, sur base de l’article 9 de la Déclaration Européenne des Droits de l’Homme, que l’Athénée De Ring, située à Louvain, a violé les droits d’une étudiante en lui interdisant le port du voile au sein de l’établissement. Il défend ainsi la liberté de religion. https://www.lesoir.be/244285/article/2019-08-27/port-du-voile-lecole-linterdiction-viole-la-liberte-de-culte-dapres-un-tribunal

Depuis les attentats terroristes sur le sol européen, le dialogue s’est électrisé autour du voile musulman. La laïcité promeut une séparation stricte des pouvoirs entre les religions et l’Etat. Néanmoins, l’article 9 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme protège les « libertés de pensée, de conscience et de religion ». Aujourd’hui le débat se polarise sur les frontières entre la sphère publique et la sphère privée.

Compétences

Dans le domaine de l’éducation, il existe deux types d’enseignement : l’enseignement officiel, dans lequel le port de tout signe religieux est strictement interdit et l’enseignement libre, dans lequel chaque établissement a le pouvoir d’autoriser le port de signes religieux. La situation est en constante mutation entre les lois et les décisions juridiques.

Le voile porté par conviction religieuse est un sujet sociétal complexe qui a de nombreux enjeux à différents niveaux.

Liberté, laïcité et port du voile musulman chez les mineurs.

Introduction

Pour mon premier projet journalistique, mon thème principal a été la liberté. Plus précisément, l’article 9 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme qui traite des « Libertés de pensée, de conscience et de religion.  »
Les questionnements que nous allons aborder sont : le rapport entre la laïcité et le port de signes religieux et plus précisément, le port du voile musulman chez les mineurs.
Pour cela, j’ai eu la chance d’interviewer le directeur de la Défense des Enfants International (Belgique), ainsi que le porte-parole du Centre d’Action Laïque.
Deux points de vue opposés qui ont enrichi cette réflexion.
Il est important de comprendre que cet article ne tend pas à défendre une quelconque idéologie mais, bien au contraire, elle tend à enrichir la réflexion de tout un chacun sur un sujet souvent (re)mis sur la table.

La laïcité

Selon la définition du Larousse, la laïcité est une :  » Conception et organisation de la société fondée sur la séparation de l’Église et de l’État et qui exclut les Églises de l’exercice de tout pouvoir politique ou administratif, et, en particulier, de l’organisation de l’enseignement. (Le principe de la laïcité de l’État est posé par l’article 1er de la Constitution française de 1958.) « .
En d’autres termes, la laïcité permet à tout un chacun d’exprimer ses convictions religieuses, ou pas. Pour le directeur de DEI Belgique, la laïcité permet à tout un chacun d’exercer et d’exprimer ses convictions religieuses alors que pour le porte-parole du CAL, il s’agit d’un principe démocratique qui, au delà de permettre un des fondamentaux des Droits de l’Homme, permet également à tout un chacun de pouvoir s’exprimer sur des sujets religieux.

Impartialité ou neutralité ?

Faire la différence entre neutralité et impartialité est primordial.
L’impartialité est définie dans le Larousse comme : « le fait d’être impartial, qui est le caractère de quelqu’un qui n’a aucun parti pris ou de ce qui est juste, équitable ».
Quant à la neutralité, elle est définie dans le même dictionnaire comme étant : « la situation d’un Etat qui demeure à l’écart d’un conflit international » ou encore comme étant « l’état de quelqu’un, d’un groupe qui ne se prononce pour aucun parti ».
La différence est subtile mais non-négligeable. En effet, cela signifie qu’un Etat partial n’ingérerait pas les affaires dans les affaires religieuses sans argument de force majeure. En revanche, un Etat neutre n’ingérerait jamais dans les affaires religieuses même si un argument de force majeure était mis en jeu.

En ce qui concerne la Belgique, nous nous trouvons dans un pays fédéral impartial. Il n’est pas neutre. Par exemple, suite aux attentats meurtriers du 22 mars 2016 à Bruxelles, l’Etat a mis en place plusieurs dispositifs afin de pallier la montée du radicalisme.

Le port du voile musulman chez les mineurs

La thématique du port du voile en général est assez complexe. Celle-ci reportée sur les plus jeunes filles en fait un sujet d’une extrême sensibilité. En effet se posent énormément de questions quant à l’autonomie de pensée, de convictions et de conscience de ces dernières. Néanmoins, il est important de ne pas oublier que l’article 12 de la Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant leur accorde la liberté d’opinion.
Asservissement de la femme ? Sexualisation du corps des enfants ? Obligation du port du voile ? Souci de conformité familial et/ou communautaire ?

Brève : Liberté, laïcité et port du voile musulman chez les mineurs.

Pour mon premier projet journalistique, mon thème principal a été la liberté. Plus précisément, l’article 9 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme qui traite des « Libertés de pensée, de conscience et de religion.  »
Les questionnements que nous allons aborder sont : le rapport entre la laïcité et le port de signes religieux et plus précisément, le port du voile musulman chez les mineurs.

Société

Les attributs musulmans sont au cœur de l’actualité, ils enflamment les débats. Les femmes sont majoritairement au cœur du sujet.
En effet, depuis les attentats à Bruxelles du 22 mars 2016, la communauté musulmane a été mise sur le devant de la scène et a été épiée.
Qu’est-ce que la laïcité ? Qu’en est-il donc des libertés de religion ? Pourquoi le sujet est-il tant alimenté ? Pourquoi en parle-t-on autant ? Les différentes communautés religieuses ont-elles un traitement égal ? Pourquoi l’application et la gestion de la laïcité est-elle différente en France et en Belgique ? Pourquoi est-ce la femme qui est essentiellement au cœur du débat ?

Mineurs

En ce qui concerne les mineurs, le sujet est d’autant plus sensible. Dans un premier temps, il existe des établissements scolaires où il est autorisé de porter le voile et dans d’autres non. La question de l’autonomie de pensée, de conviction et de conscience est la base de la discussion. Le conditionnement familial est remis en question notamment vis-à-vis des plus jeunes filles.
Que symbolise ce voile ? Est-ce différent entre les mineures et les majeures ? Comment peut-on considérer un mineur affranchi de toute pression familiale et/ou communautaire ? Quelle est la différence entre l’enseignement libre et l’enseignement officiel en Belgique ? Qu’en est-il d’un point de vue juridique et politique en ce qui concerne les compétences ?

Enfin, Il est important de prendre et de comprendre le sujet dans sa globalité et dans sa complexité. Pour cela, rien de tel qu’une réflexion et une expertise.

L’amour : encourager par la religion, réprimer par les religieux

La religion est décrite par les croyants comme un symbole de paix et d’amour envers son prochain. Alors pourquoi dans certains cas elle sert de justification pour des actes barbares ? 

La religion prend de plus en plus d’ampleur de nos jours on comptabilise plus de 5 milliards se croyant simplement avec les religions monothéistes ainsi que le bouddhisme et cela ne fait qu’augmenter. Comment se fait-il que ces croyances pour qui date pour certaines de l’époque du moyen âge sont-elles toujours d’actualité. Depuis ces dernières années nous avons connu beaucoup d’atrocité, entre 2013 et 2019 on enregistre plus de 122 092 morts suite à des attaques terroristes. Alors qu’est-ce que la religion et où nous mènent-elles ? 


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1 mariage sur 7 est mixte 

La religion est avant tout une croyance personnelle, qui peut être partagée ou non dans un couple. De nos jours en France plus d’un couple sur sept est mixte selon l’Institut national d’études démographiques. Ces chiffres ne cessent d’augmenter car l’amour reste universel et la religion n’en fait que très rarement barrière. 

La Bible dit : “que chacun aime sa femme comme soi-même » (Ep 5 : 28-33), ou encore “la haine excite des querelles, mais l’amour couvre toutes les fautes.” (Proverbe 10 : 12) ce qui démontre que la religion incite tout de même à l’amour avant la haine.  » il y a se coté de bienveillance, d’entraide, de miséricorde envers les autres qui m’a touché profondément » disais Malik Decoster.

Lorsque des personnes ayant fait partie d’un couple mixte sont interrogées sur la raison de leur rupture il y a une raison qui revient souvent, c’est lorsque les familles, les cultures et les traditions s’en mêlent.  

La désapprobation de la famille de l’un ou de l’autre et le désir de ne pas associé leurs cultures à une culture ou une religion différente de la leur est souvent raison de rupture dans beaucoup de couple mixte.               

Voici un épisode d’une émission télé qui prend les témoignages de couples de confession différente.

Il existe aussi un point important à ne pas oublier, ceux pour qui l’amour mène à la religion car oui c’est possible chaque année il n’existe énormément de personne qui se convertit à la religion de leur conjoint(e). L’Église catholique compte environ 2500 converties en France chaque année soit 40% de plus qu’il y a dix ans. De nombreuses célébrités en font l’exemple tel que Franck Ribéry qui s’est converti pour sa conjointe à l’islam en 2006.  

Dans ces cas-là il est clair que la religion mène à un amour encore plus fort et plus souder. 

Les hommes ont-ils besoin de Dieu pour s’entretuer ?  

Dans notre société actuelle la religion a de plus en plus une image assimilée à la violence ou au fait qu’elle est à la base de nombreuse guerre de religion, l’islam est par exemple au cœur de nombreuses polémiques de nos jours. 

Durant le talk-show de Paris Première (chaîne payante du groupe M6), qui avait été enregistré en avance. Éric Zemmour dit : « L’islam est une religion totalitaire qui prend en charge les individus que ça te plaise ou non, et deuxièmement j’ai le droit de le dire, on a le droit de critiquer une religion ». Il suffirait d’allumer la télé pour entendre des “spécialistes” confondre la religion avec l’extrémisme et ainsi faire des généralités alors que ce ne sont que certaines minorités qui prônent la violence et non la religion.   

En plus du fait que la religion n’a aucun rapport avec « Daech », Le Ku Klux Klan ou encore l’esclavage malgré le fait que ces évènement et groupe d’individus ont été lié et associé à la religion mais ceci n’est pas le cas, ce n’est pas parce qu’il revendique faire ça au nom de la religion que cela veut dire que la religion leur a demandé de faire cela c’est souvent des individus qui utilisent la religion pour tenter de justifier leurs idéologies dangereuses. 

Il est temps ici de rappeler un fait statistique très important qui va à l’encontre des idées reçues : les conflits proprement religieux tel que Kerbela, la Saint-Barthélemy, la guerre de Trente Ans ou encore la guerre des hindous contre les musulmans en Birmanie etc.… tuent beaucoup moins de gens que les guerres d’État à État, les guerres civiles et les dictatures. Ce qui démontre en effet que l’homme n’a jamais vraiment eu besoin de la religion pour faire la guerre. 

Les humains se livrent des guerres depuis bien longtemps, il ne cesse de trouver des raisons de se faire la guerre que ce soit pour un territoire, pour un intérêt financier ou alors simplement pour défendre ces alliées. De plus comme l’a dit mon interviwé Malik Decoster :  » il existe plus de 4 Milliard de croyant sur terre je pense que si la religion était violente il y’aurai le chao sur terre car cela ferait beaucoup de terroriste tout de même ». La religion ne mène pas à la guerre mais c’est l’homme qui la mène à la guerre.

L’interprétation peut mener soit à l’amour comme à la guerre.  

En se penchant de plus près sur ce que dit la religion sur l’amour on constate tout de suite que l’amour est très défini dans les textes sacrés que ce soit l’amour de Dieu, l’amour d’autrui ou encore l’amour dans le mariage. Dieu dit dans la Bible : “mais je vous dis, à vous qui m’écoutez : aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vos maltraitent.”. Les paroles de paix et d’amour sont innombrables dans les livres saints, la traduction littéraire d’islam c’est la paix, donc cela ne fait aucun doute que la religion prône un message de paix mais pourquoi alors beaucoup de barbarie sont commises au nom de la religion ? 

Capsule vidéo qui explique comment l’interprétation est impotente.

L’homme peut utiliser la religion à des fin violentes ou dangereuses lorsque l’interprétation de certains textes est mauvaise ou encore lorsque son intention est mauvaise et qu’il a déjà pour but de nuire et que finalement il ne cherche que des éléments qui approuvent sa pensée quoique ce ne se soit pas forcément le but du message sacré ou alors lorsque la religion est étudiée uniquement avec des versets hors contexte et qui une fois sortie de leurs contextes deviennent dangereux c’est cette doctrine qu’utilise “Daesh” à travers ce que l’on appelle le lavage de cerveaux.  

Toute phrase ou propos sortie de leurs contextes qu’ils soient tirés de la religion ou non peuvent avoir un sens différent de celui donné dans son entièreté. Cela ne veut pas dire que le message de base est mauvais mais plutôt qu’il a été faussé en ne dévoilant qu’une partie de celui-ci.

La religion a pour but principale d’éduquer les hommes de leur inculquer les notions de bien et de mal, dans les divers écrits religieux les thermes “aimer son prochain” revient dans quasi toutes les religions. Cela laisse à croire que le but même de la religion est l’amour par sa parole elle empêche bon nombre de croyant de faire du mal. Et si la religion n’existait pas le monde serait-il réellement moins violent ? 

Pour en Savoir +

je m’appelle Tarsimi, je suis un jeune étudiant de 20 ans en communication, je suis passionné d’art et de littérature. j’étudie en 1er année à l’ISFSC à Bruxelles.

Lorsque les différences de conviction entravent l’amour.

En Belgique, Seulement 17,4 % des mariages contractés en 2017 sont mixtes. Le facteur religieux explique entre autres cette faible tendance, les différences de confessions ayant du mal à cohabiter au sein d’un mariage.  

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À travers le temps la religion a su s’imprégner des traditions et de la culture. Ainsi, la 

Religion fait partie intégrante de l’identité d’une personne. Or certaines religions interdisent de se marier à des personnes de confessions différentes. C’est le cas de la religion musulmane par exemple, qui le mentionne dans la sourate 2, verset 224

Se marier, c’est aussi accepter et respecter sa confession religieuse du conjoint au quotidien qui est dans ce cas différentes de la nôtre. Or, certaines études pointent les différences comme sources de conflit dans un couple. Ainsi, Reiss (1976) affirme que la relation aura plus de chances de réussir si les deux partenaires ont le même background religieux et culturel. 

Avec le temps, les nouvelles générations s’émancipent davantage de la religion et la laïcité fait de plus en plus foi. 

« La valeur universelle que l’on partage tous, c’est l’amour » 

Heureusement, Les choses vont dans le sens de l’ouverture d’esprit avec par exemple l’émergence des mariages co-religieux. C’est un modèle de mariage ou la religion de chaque conjoint est équitablement célébrée. Ce genre de mariage a déjà eu lieu entre des personne de religions chrétienne et musulmane par exemple. Aujourd’hui, Il ne représente cependant qu’un pourcentage très faible de mariage et n’est pas majoritairement approuvée par les institutions religieuses. 

Pourquoi l’Eglise n’accepte-t-elle pas l’homosexualité dans le mariage ?

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Le 30 janvier 2003, la Belgique devient le deuxième pays à reconnaître le mariage homosexuel.  Les temps changent et les mœurs évoluent.  Pourquoi l’Eglise n’accepte-t-elle donc pas l’homosexualité dans le mariage ?

Acceptée, condamnée, puis méprisée

Sébastien Quintin écrit dans son travail (1) que pendant l’Antiquité, les rapports homosexuels étaient courants et acceptés.  Alexandre le Grand, notamment, a connu d’importantes relations amoureuses avec ses hommes.

Au Moyen âge, la torture était infligée aux homosexuels.  L’homosexualité était considérée comme une hérésie. L’homosexualité était condamnée et réprime lors de l’inquisition par l’Eglise qui avait le pouvoir à cette époque-là.

Aujourd’hui, l’homosexualité est encore méprisée par certains selon une analyse effectuée le 3 février 2017 (2).  Cependant, le gouvernement fait de nombreux efforts pour permettre aux homosexuels de bénéficier des mêmes droits que tout citoyen.

L’Europe ouvre des droits aux homosexuels 

Soulagement pour les couples homosexuels !  La législation change petit à petit, depuis le 21 décembre 2000 par la première loi votée aux Pays-Bas et qui est d’application depuis le 1er avril 2001. Selon Le Figaro (3), un état des lieux des différentes législations des pays européens concernant le mariage ou l’union civil autorisé pour les homosexuels a été dressé. A ce jour, 16 pays européens ont reconnu le mariage homosexuel.  Les Pays-Bas sont le premier pays à avoir légalisé le mariage homosexuel depuis avril 2001.  Vient ensuite, la Belgique qui devient le deuxième pays autorisant légalement l’union de couples homosexuels, et ce depuis 2003. L’Espagne l’appliquera en 2005.  Puis, la Norvège et la Suède en 2009.

Si l’homophobie en Europe de l’Est est toujours bien présente, il s’avère que l’homosexualité est mieux acceptée, dans les pays d’Europe occidentale.

Hors Europe, certains pays comme l’Afghanistan, les Emirats arabes unis, le Yémen et bien d’autres, les homosexuels n’ont pas de droits.

L’homosexualité face aux règles de l’Eglise catholique

Dans une interview, François Lagasse de Locht, abbé faisant partie de l’équipe pastorale de Wezembeek-Oppem, répond à mes questions :

Pour certaines personnes, les homosexuels sont des personnes malades. Que pensez-vous de cet avis ?

FL. : « Malade, certainement pas.  Il faut prendre conscience de son corps.  Je suis un garçon ou je suis une fille.  Ne suis-je pas un garçon ou ne suis-je pas une fille.  C’est simplement une question d’identité. »

La religion chrétienne ne se met-elle pas en défaut quand elle refuse d’octroyer la bénédiction aux couples homosexuels ?  Ne voyez-vous pas une certaine discrimination ?

FL. : « Nous pouvons toujours bénir des personnes (des jeunes fiancés) ou bénir un projet (promesse lutins).  Mais, face à un couple homosexuel, il est préférable, (avec leur permission) de les prévenir que Dieu leur souhaite le plus grand bonheur ; mais il faut savoir que ce n’est pas le reflet de l’amour que Dieu porte aux hommes

Savez-vous qu’à Paris, des associations et des citoyens ont défilés le 30 juin 2018 et ce afin de rappeler que les homosexuels sont traités comme des criminels, qu’en pensez-vous ?

FL. : « Malheureusement, il y aura toujours des élans racistes et ce peu importe le domaine.  Nous ne savons pas pourquoi.  Certaines personnes vont critiquer les homosexuels, tandis que d’autres les respecteront. »

L’Eglise condamne-t-elle l’homosexualité ?

A l’heure actuelle, l’Eglise réalise qu’être homosexuel est une caractéristique du développement psychosexuel, qui apparaît pendant la croissance de l’enfant.  En 2015, le monde ecclésiastique a reconnu que toute personne a droit au respect dans sa dignité, quelle que soit sa tendance sexuelle.  Cependant, pour l’Eglise, il est important de bien distinguer le souffle de la Parole de Dieu avec les lois humaines de la société.

Les couples homosexuels doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse selon le catéchisme n°2358. (4)

D’après le représentant de l’Eglise interviewé, il convient de rappeler que dans l’évangile, l’Eglise voit des femmes et des hommes qui deviennent des familles.  Et qu’aucune personne n’y est dénigrée.  Seules sont dénigrées les personnes qui souhaitent faire du mal. L’Eglise ne condamne pas les homosexuels. Néanmoins, il est important qu’elle reste fidèle au message de l’évangile.

Homosexualité : que dit la Bible ? Interview avec M. Karsten Lehmkühler

Le 10 décembre est la journée internationale des droits humains. Ceux-ci sont repris dans l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme relatifs à la liberté de pensée, de conscience et de religion.  Aujourd’hui, nous vivons, dans une Belgique, libre où chacun a le droit de pratiquer la religion de son choix.  Peu importe le chemin que nous prenons.  Dieu ne nous juge pas sur nos actes mais bien sur ce que nous sommes.

Pourquoi le mariage entre homosexuels n’est pas reconnu par l’Eglise ?

Le sacrement de mariage religieux engage le couple, non seulement par la fidélité, l’entraide, mais aussi par la fécondité.  Cette symbolique de procréation, les couples de même sexe ne peuvent pas s’y engager.   Il s’avère que dans la religion chrétienne, la sexualité n’a de sens que pour avoir des enfants et permettre ainsi la pérennité de l’espèce humaine.

L’Eglise dans le débat sur le mariage pour tous, Monseigneur Bernard Podvin, porte parole de
la Conférence des Evêques de France

Des changements lents et réels.  Qu’en est-il des mentalités ?

« Ce n’est pas parce qu’il y a effectivement des différences entre les hommes qu’il faut conclure à la suprématie des uns et l’infériorité des autres.  Il ne faut pas confondre différence et inégalité » selon l’écrivain Jean Rostand.

Il faut noter que dans la société dans laquelle nous vivons, l’hétérosexualité dans un couple est et sera toujours la voie considérée comme étant la plus logique.  En effet, les personnes homosexuelles sont souvent perçues comme différentes.  De ce fait, elles sont souvent rejetées par leur famille, leurs collègues de travail voire la société. En Belgique, il y a quelques années, un jeune homme a été torturé et tué à Liège pour le seul motif d’être homosexuel (5).

Le dédain, le rejet, voire la haine envers les homosexuels.  C’est une situation que les couples homosexuels subissent au quotidien. Avec bonheur, il existe quelques associations pour les soutenir et les encourager à être eux-mêmes.

Toutefois, il faut se réjouir  que le monde ecclésiastique et la société commencent à accepter les personnes différentes. Depuis 2003, la législation belge a légalisé le mariage homosexuel.   Le droit est non seulement le témoin du changement des mentalités, mais il est le garant du respect de la loi d’égalité.  Ce fait inacceptable rapporté ci-dessus démontre que le combat dans la défense des valeurs est quotidien et révèle de la responsabilité de tout le monde, peu importe son âge et sa condition.

Si je m’appuie sur les chiffres d’une enquête réalisée en France, celle-ci montre que le fait que des couples du même sexe s’aiment et vivent ensemble est de mieux en mieux accepté. En 2008, 19 % des Français n’acceptent pas l’homosexualité contre 49 % en 1981 (6).

L’article 1er de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ne stipule-t-il pas que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.  Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

L’éducation religieuse impose l’hétérosexualité dans la société comme un dogme. Heureusement, le monde ecclésiastique et la société acceptent les personnes différentes.

Espérons qu’un jour viendra, où les couples homosexuels pourront rendre public leur amour non seulement face à la société, mais aussi devant Dieu si tel est leur souhait et cela sans qu’il y ait un regard de mépris !

Victoria BOUHON

(1) QUINTIN, Sébastien. L’homosexualité a-t-elle toujours été rejetée ? Consulté le 23/04/2020. Disponible à l’adresse : https://perso.helmo.be/jamin/euxaussi/marginal/rejhomo.html (2) ROUDEAU Damien et REYNARD Guillaume. Hétérosexuels et homosexuels : histoire d’une lente évolution vers l’égalité. Observatoire des inégalités.3 février 2017. Consulté le 23/04/2020. Disponible à l’adresse : : https://www.inegalites.fr/Heterosexuels-et-homosexuels-histoire-d-une-lente-evolution-vers-l-egalite?id_theme=19#nb1 (3) DUFFAU, Clément et BARIETY, Aude. Quels pays autorisent le mariage homosexuel en Europe ? Le Figaro (en ligne). 30 juin 2017. Consulté le 23 avril 2020. Disponible à l’adresse : https://www.lefigaro.fr/international/2017/06/30/01003-20170630ARTFIG00001-quels-pays-autorisent-le-mariage-homosexuel-en-europe.php (4) Père FOYER, Dominique. Eglise et homosexualité. Eglise catholique en France. Consulté le 24 avril 2020. Disponible à l’adresse : https://eglise.catholique.fr/369530-eglise-et-homosexualite/ (5) B., T. Le refuge d’accueil d’urgence pour jeunes LGBT : inédit en Wallonie. Leguidesocial. 30/08/19. Consulté le 24 avril 2020. Disponible à l’adresse : https://pro.guidesocial.be/articles/actualites/le-refuge-d-accueil-d-urgence-pour-jeunes-lgbt-inedit-en-wallonie.html (6) ROUDEAU, Damien et REYNARD, Guillaume. Hétérosexuels et homosexuels : histoire d’une lente évolution vers l’égalité. Observatoire des inégalités. Le 3 février 2017. Consulté le 24 avril 2020. Disponible à l’adresse : https://www.inegalites.fr/Heterosexuels-et-homosexuels-histoire-d-une-lente-evolution-vers-l-egalite?id_theme=19

en savoir +

Qui sommes nous ?

Je suis homosexuel(le) et je veux adopter

A quel moment un couple est-il considéré marié par Dieu ?

Victoria Bouhon 

20 ans

Etudiante en 1ère année de BAC1 – communication à l’ISFSC

Les contacts sociaux sont ma priorité dans la vie.  Partager des bons moments entre amis ou avec ma famille.  La rencontre de l’autre, tant en Belgique que dans des contrées lointaines me permettent de m’ouvrir l’esprit. 

Pourquoi l’Eglise refuse-t-elle le mariage pour les homosexuels ?

Depuis 2003, la Belgique est le deuxième pays à reconnaître le mariage homosexuel.  Les temps changent et les mœurs évoluent. L’Eglise aussi est en marche.

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A ce jour, les fidèles de la religion catholique réalisent qu’être homosexuel est une orientation sexuelle homo-affective. En effet, cette situation apparaît pendant la croissance de l’enfant.  En 2015, le monde ecclésiastique a reconnu que toute personne a droit au respect dans sa dignité et ce, quelle que soit sa tendance sexuelle. C’est pour cette raison que l’Eglise ne condamne pas ces personnes homosexuelles. Cependant, le prêtre ne peut unir des couples homosexuels comme des couples hétérosexuels. En effet, le sacrement du mariage religieux engage le couple non seulement par la fidélité, l’entraide mais aussi par la fécondité.  Ce dernier engagement, les couples homosexuels ne peuvent pas le respecter de manière naturelle. Il s’avère que dans la religion chrétienne, la sexualité n’a de sens que pour avoir des enfants et permettre la pérennité de l’espèce humaine.

Si les couples homosexuels peuvent rendre public leur amour face à la société par le mariage civil, jamais ils ne pourront le faire par le sacrement du mariage religieux.

Témoignage du premier couple homosexuel marié civilement en Belgique :

V.B.

Remariage et Église catholique font-ils bon ménage ?

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Depuis des générations, l’Église catholique admet et prône le mariage. Elle considère le remariage comme impossible. Cela fait maintenant quelques années que ce sujet provoque de nombreuses questions sur lesquelles il est difficile de placer des réponses. Le 8 septembre 2015, le pape annonçait des changements.

Les limites de l’Église sont-elles en pleine expansion ? Un pape qui semble ouvert à des nouvelles réformes. Des cardinaux qui s’y opposent. Des divorcés qui veulent du changement. À l’heure actuelle, beaucoup de choses sont remises en cause. Mais qu’en est-il des autres options qui s’offrent à eux ?

Jean-Pol Druart, Diacre de l’église pastorale de Namur

 » L’accompagnement des personnes est un sujet qui me tient très fort à coeur, dit Jean-Pol Druart, diacre de l’église pastorale de Namur. Il est très important pour moi de pouvoir répondre aux personnes qui ont malheureusement vécu un mariage dissous par un divorce, une séparation et de pouvoir les accompagner dans leurs projets de vie, mais pas dans le cadre d’un remariage. »

Mais pourquoi cette opposition face au remariage religieux ?

Les raisons pour lesquelles l’Église catholique s’oppose à cette nouvelle union sont vagues. Une d’entre elles revient régulièrement : le problème de l’indissolubilité. 1)

Cela est bien connu, lorsqu’on se marie, c’est pour la vie. C’est bien pour cela que l’Église catholique décrète le mariage comme indissoluble. Réaliser un mariage sacramentel n’est pas à prendre à la légère. Ni en quelques minutes. C’est bien quelque chose qui nécessite beaucoup de réflexion et une certaine remise en question.

Le 8 septembre 2015, le pape François dit lors d’une interview qu’il pourrait être favorable à une certaine ouverture. Mais dans quel cas ? Cela concernerait le cadre de l’accueil des personnes divorcées remariées civilement qui ne sont plus en pleine communion. Il dit que dans certains cas dont celui du chemin catéchuménat, ces derniers pourraient éventuellement être admis à communier de nouveau. L’interview a provoqué de nombreux retours dont ceux de certains cardinaux. Qui placent un grand non sur cette ouverture. Un ouvrage a même été créé dans lequel ces derniers expliquent pourquoi ils ne sont pas d’accord avec ces propos.

 » Qui sommes-nous pour juger ? Un seul peut juger et sonder les coeurs : dieu » indique Jean-Pol Druart.

Stop aux fausses idées

Qui n’a jamais entendu que lorsqu’une personne divorce, elle est par la suite bannie de l’Église ? Cela est complètement faux ! Il n’existe aucune exclusion au sein de l’Église catholique. À partir du moment ou une personne est baptisée. Elle reste membre de l’église même lors d’un divorce. Une personne séparée ou divorcée restera à égalité d’une personne mariée. Il suffit de se rappeler cette phrase de Jean-Paul II à Sainte-Anne d’Auray en 1996 : « L’Église a aussi le souci de ceux qui sont séparés, divorcés et divorcés remariés. Ils restent membres de la communauté chrétienne ».

Le mariage sacramentel

Le mariage sacramentel est l’unique réel mariage au sein de l’Église catholique. Il est fondé sur 4 piliers bien distincts sur lesquels on crée le couple : la liberté, la fidélité à son conjoint, l’indissolubilité et l’ouverture à la vie. Il est unique et ne peut donc être réalisé qu’une seule fois.

 » Moi, en tant qu’époux et diacre de l’église pastorale, je suis persuadé que lorsqu’on se marie, on se marie à trois : le couple et Dieu. Dieu s’engage avec les époux et ne reprend jamais sa parole. C’est bien là le fondement de l’indissolubilité » dit monsieur Druart.

 » Dieu se donne totalement à nous, comme on se donne totalement à son conjoint. »

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Il existe un cas bien particulier permettant aux divorcés d’accéder de nouveau à la communion : la nullité de mariage. Mais attention ! Cela n’est pas accessible pour tout le monde. Cette procédure est lourde et est réalisée lorsque le premier mariage se doit d’être remis en cause.

La nullité de mariage

Afin que la nullité de mariage soit prononcée, une enquête doit tout d’abord être réalisée. Le tribunal ecclésiastique constate après cette dernière qu’en réalité le mariage célébré n’est pas valide. Dans ce cas bien précis, toutes les conditions du mariage sacramentel ne sont pas remplies. Suite à cela, le tribunal ecclésiastique reconnaît le mariage comme nul. Cette procédure est très longue et complexe, mais de plus en plus de demandes de dossiers sont déposées en Belgique. 2)

 » Je suis pour le fait qu’on étudie la question de la validité du premier mariage dans le cas où une personne chrétienne souhaite remettre son projet dans les mains du seigneur » indique Jean-Pol Druart.

Comme dit précédemment, lorsque deux personnes sont divorcées et remariées civilement, elles n’ont plus le droit à la communion ni au sacrement. Alors que faire si un couple divorcé souhaite absolument célébrer leur amour au sein de l’Église et que la nullité de mariage n’est pas réalisable ?

Il est possible pour eux d’accéder à une bénédiction.

La bénédiction

La bénédiction existe pour des couples divorcés remariés civilement voulant tout de même exercer une cérémonie au sein de l’église. Elle comprend un temps de prière durant lequel le couple peut se dire du bien l’un de l’autre. Lors de cette bénédiction, il n’y a pas d’échange d’alliances, le prêtre ne porte pas d’aube. Il est très important qu’il n’y ait aucune confusion entre le mariage et la bénédiction.

Certaines églises ne respectent pas ces conditions et procèdent malgré tout à un échange d’alliances. Ces églises sont donc en faute, car cette étape est réservée au mariage sacramentel depuis bien longtemps.

Quels sont donc les changements depuis 2015 ?

Lors de la conférence de presse datant du 8 septembre 2015, le Pape François a annoncé quelques changements. 3) Ceux-ci touchent à la question de la nullité de mariage. Ce processus est depuis ce jour gratuit pour les personnes se lançant dans un procès et les délais sont beaucoup moins longs que dans le passé. Environ 1 an afin que le jugement soit rendu.

Un sujet qui mérite une remise en question

Bien que l’Église catholique ait déjà fait de gros efforts face aux sanctions des remariés divorcés, cela ne suffit pas à la population chrétienne qui, elle, en veut plus.

Le remariage sacramentel, sera-t-il un jour à la portée des divorcés ?

pour en savoir plus

24 MAI 2020 par MARTHE Onana Bissa


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pourquoi certains naissent dans la religion mais la quittent ???

plusieurs phénomènes de la société donnent a bon nombre de croyants de remettre en question l’église. Depuis plusieurs années déjà ,l’on observe de plus en plus des débaptisations dans l’église c’est a dire des personnes nées dans la religion mais se retrouvant à l’abandonner. Notamment en France , le diocèse de Strasbourg a reçu depuis le début de l’année 2019 environs 30 courriers de démission .Ce phénomène affecte encore beaucoup d’églises aujourd’hui et la question de savoir les causes ainsi que les mesures prises en rapport avec ce cas reste actuellement en étude.

quelques causes de débaptisation de certains fidèles

ce phénomène cache t’il d’énormes secrets? tout porte a croire qu’on ne prend pas une décision sur un coup de tête ou alors tout ce qu’on fait est bel et bien pour une raison. Le journal « la libre.be » présente certains débats expliquant certaines raison pour lesquelles certains fidèles arriveraient a renier l’église. les causes sont multiples: les scandales a répétition commis au sein de l’église comme notamment ce que nous avons fréquemment entendu dans les media et autres : le pèlerin Magazine dénonce la pédophilie dans l’église catholique. comment pouvons nous croire a des personnes qui sont supposées montrer le bon exemple mais pratiquent le contraire? de plus avec l’évolution des nouvelles technologies plus en plus de croyants viennent a demander leur radiation des registres de baptême et à se détourner d’une institution ecclésiastique en manque cruel de confiance dans la population.

les scandales dans l’église

« Quand vous n’êtes pas d’accord avec une organisation dont, en plus, vous n’avez pas choisi de faire partie, la chose la plus saine, c’est de partir », explique à l’AFP Damien Spleeters. le journal télé BFMTV informe sur les raisons que donnent certains ancien fidèles croyants après avoir quitté l’église et pour la plupart l’on constate que c’est bien après une longue réflexion et un courage subite que ceux-ci arrivent réellement a se désinscrire du registre de baptême. un témoignage célèbre sur la question proposée par la télévision BFMTV est la suivante: »c’est un soulagement d’avoir quitté la religion,je me suis débarrassée de quelque chose qui me gênait » croire a ces mots revient a se demander en quoi la religion est-elle oppressante!!

« Les déclarations du pape Benoît XVI contre le préservatif, la nomination du conservateur André-Joseph Léonard à la tête de l’église belge début 2010, l’éclatement de scandales pédophiles, ont entraîné des pics de débaptisations », affirme Daniel Leclerc. en effet peut on dire qu’on est croyant si l’on va a l’encontre de ce qui est marqué dans les saintes écritures? il n’y a pas que les chrétiens catholiques qui sont concernés et impliqué par cette histoire d’abandon de leurs croyances; les musulmans aussi bien que les adventistes et les protestants, orthodoxes sont également indexés.

les nouvelles technologies

la science a fait des découvertes qui n’ont pas toujours plu a la religion. bien qu’étant deux aspects importants, la sciences est une collection de connaissances sur les phénomènes naturels et le comportement de l’humain prouvé ou réfuté par l’analyse et la preuve de ce fait, il ne traite donc pas de la morale ou des croyances purement dogmatiques qui elles ne sont pas du tout prouvées. dans une partie de mon interview  » a la question de savoir pourquoi selon lui (mon interviewé) les relations entre la science et la religion ne sont pas toujours des plus cohérentes, il en est sorti que la croyance scientifique a beaucoup d’influence sur la croyance religieuse dans la mesure ou les scientifiques montrent des faits existants et palpables alors que dans la croyance religieuse on demande a des personnes de croire en un Dieu qu’ils ne voient pas, on demande aussi de prier quelqu’un qu’on ne connait pas ce qui est embrouillant et c’est la raison pour laquelle nombreux vont encore a l’église par contrainte par habitude ou par que faire?.

croire ou voir?

Y a-t-il une contradiction entre Foi et science ?

Il est définitivement plus difficile de croire sans voir que de voir sans croire.

même dans la bible, THOMAS appelé didyme, l’un des douze apôtres n’était pas avec eux lorsque jésus vint. car il n’a pas cru. il avait besoin de preuves.

comment l’église réagit-elle lorsqu’elle reçoit des courriers de demande de débaptisation?

d’après l’Abbé Rigobert mon interviewé, l’église est encore désolée aujourd’hui mais surtout compréhensive. car, consciente des phénomènes révolutionnaires que connait le monde mais surtout du fait de l’ancienneté de la religion et de l’église même, elle ne peut que changer de manière de procéder pour a son tour innover pour cela les décisions les plus importants doivent venir d’en haut ( des autorités religieuses: pape etc…) un article du journal français « culture France » nous propose : chaque révolution scientifique pose la question, pour les croyants, de savoir ce qui doit être pris au sens littéral ou, à l’inverse, de ce qui peut être interprété. Les déclarations du Pape François à propos des théories du Big Bang et de l’évolution témoignent d’une frontière en perpétuel mouvement entre une lecture stricte de l’écriture et son interprétation symbolique. En accélérant la reconnaissance d’une lecture plus allégorique de la Bible, le souverain pontife met peu à peu fin au lent mouvement d’inertie qui accompagne l’exégèse. tout porte a croire que ces deux notions qui se contredisent de temps a autre visent quelques fois le même objectif, peut importe le chemin que l’on choisit, l’Église ( DIEU) ne juge pas selon les actes mais selon l’être ( ce que nous sommes).

quelle est l’importance de l’église dans la vie de l’homme?

l’Abbé Rigobert en trouvé deux dimensions a savoir la dimension spirituelle celle qui présenté l’homme comme descendant d’un créateur, DIEU celui la qui a crée l’homme a son image et selon sa ressemblance. a cause de ça l’on est appelé relater ces valeurs qu’il nous inculque de façon spirituelle . la deuxième dimension rejoint la première mais de façon différente en ceci que , la dimension morale dépend de l’éducation populaire car il s’agit ici de prêter attention aux délits qui font du mal a nous même et a autrui. alors que avec l’association de la dimension morale et spirituelle c’est a dire ce qui plait a DIEU et ce qui plait a la société, la croissance devient automatique et bien.

le débapteme est il pris pour une abomination?

Eglise catholique: en Belgique, la débaptisation a de plus en plus d’adeptes

la débaptisation reste un acte purement symbolique car dans le catholicisme l’annulation du sacrement est impossible l’église catholique belge reconnait le phénomène de débaptisation sans pour autant s’en inquiéter car depuis 2000 ans , l’église se reconnait elle même comme pécheresse. notamment en Belgique selon un récent sondage seulement 8% de la population font encore confiance a la religion. il existe même une journée nationale de débaptisation. chose la plus légale qui soit.

c’est en étudiant l’homme dans sa généralité qu’on comprend que tout agissement tout comportement a une raison et un lieu d’être. certains en viennent au rejet des volontés religieuses parce qu’ils ne s’identifient pas a la religion. d’autres parce qu’ils se sentent abusés et trahis d’autres parce qu’ils n’ont aucune preuve et encore parce qu’ils préfèrent croire en d’autres existences. nul n’est condamnable a cela surtout en Belgique , pays de droit et de liberté d’expression.

toutefois la question de l’existence et de l’apparition de l’être humais sur a terre n’a pas encore été démontré par la science mais tout ce qu’elle nous fat comprendre c’est que nous venons tous de « plus grand que nous » c’est a cet effet que la religion propose DIEU comme créateur de toutes les choses inexplicables qui existent.

aussi bien que la religion apporte a l’homme paix et foi aussi bien l’évolution du monde lui apporte satisfaction et réponse a ses questions.

espérons que l’église trouvera un meilleur moyen de garder leur fidèles avec eux sans toute fois que ceux ci ne sachent pourquoi ils y sont. sans hypocrisie ni contrainte.

MARTHE ONANA BISSA

21 ans étudiante en 1ère année BAC1 communication ISFSC

« tout est possible a qui rêve ose travail et n’abandonne jamais » Xavier Ddan.