Le port du voile au travail : à quand la fin du combat?

Comme pour toutes les religions, les pratiquants ont des traditions et des devoirs. Dans ce cas-ci, le fait de porter le voile fait partie d’un des devoirs de la religion islamique. Malheureusement en retour cette minorité de femmes subit des inégalités et ce notamment dans le domaine de l’emploi.

Voici le témoignage d’une femme victime d’Islamophobie de la part de la responsable du magasin ETAM. La preuve que le port du voile est un combat pour ces femmes dans la société occidentale.

Il existe énormément de discrimination dans le domaine de l’emploi liée à la religion dont une grande partie envers la religion musulmane. Comme on peut le constater sur le site LA VDN, dans le secteur public le voile est interdit mais autorisé sous certains critères dans le secteur privé.

Pays de liberté ou d’interdiction ?

L’islam a souvent été pointé du doigt à cause des nombreuses polémiques qui ont été associées à cette religion notamment les attentats. Le problème actuel est la discrimination, empêcher une personne de travailler à cause de son foulard est une discrimination directe. L’article 9 de la convention européenne des droits de l’Homme, l’affirme en effet toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Si le port du voile ne cache pas le visage au point qu’il n’est pas possible d’identifier la personne et que ce voile ne fait aucun mal à la personne qui le porte, il n’y a aucun problème légitime.

Peut-on espérer qu’il y aura des changements dans la lutte des femmes voilées?

CHOZA NAWEZHI Victoria Astrid

Est-ce que la tenue influence le service rendu ?

Les débats fusent entre les partis de gauche et de droite. 

la laïcité est un mode d’organisation de la gouvernance politique française qui vise à protéger la liberté d’expression de toutes les convictions philosophiques. En Belgique nous ne parlons pas de laïcité mais du principe de neutralité dans lequel l’État et les Églises sont mutuellement indépendants. Mais l’État s’astreint à une stricte neutralité entre les différents courants philosophiques

Même si sur le plan juridique il y a bien une quasi-identité entre ces deux thermes. Il n’en va pas de même pour les débats actuels. Car certains les confondent avec l’idéologie athéiste.

Nous éloignons-nous du pluralisme religieux ? 

Mariage forcé, bonheur arraché.

Le mariage forcé est présent depuis la création de l’homme  et est toujours présent en 2020. Il est synonyme de protection pour certaines familles et soulagement pour d’autres. Pris comme résolution aux problèmes, des problèmes dû aux contextes culturel, religieux, économique et juridique. Dans un article du mois de septembre 2018, Morgane Rubetti, journaliste au figaro , se base sur les chiffres de l’Unicef écrit que 12 millions de mineurs subissent cette violence. Ce drame touche plus particulier les pays d’Afrique et d’Asie.

Selon l’Article 16 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme « toute personne a le droit de se marier et de fonder une famille sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion. Le mariage ne peut être conclu qu’avec le libre et plein consentement des futurs époux ».

Le mariage forcé est donc un mariage obligatoire et obligé qui va à l’encontre de la liberté de choix d’une personne. Le fait d’être marié à un homme contre son gré , peut définir : un abus sexuel, être maman avant l’heure et aller à  l’encontre de ce qu’elles ne souhaitent pas devenir c’est-à-dire avoir une responsabilité trop lourde à porter pour leur jeune âge. Les 12 millions de personnes qui en sont victimes sont principalement des filles. Cette alliance peut engendrer plusieurs problèmes de santé physique et psychologique. Elles n’ont pas accès à des biens vitaux tels que des aides sociales, hôpitaux et elles ignorent l’existence des moyens de contraceptions.


Une enfance arrachée.
Image: CC0 Public Domain

Le mariage forcé, une tradition passé qui empêche le bonheur au présent :

Dans un article publié dans le magazine « ELLLE »on nous explique que le mariage reste un rêve de jeune de fille  et t d’après un article publié le 12 juin 2019 dans le magazine Nota Bene il y’a 80% de personnes qui souhaite se marier et pas uniquement [1]: songez au mariage pour tous. D’après les statistiques officielles du gouvernement belge publiées en novembre de cette année [2]: « le divorce serait dans un état stationnaire. » En effet le rapport n’enregistre qu’une très faible augmentation de 0,3 % entre 2018 et 2017 et une augmentation quasi nul, insignifiante entre 2018 et cette année. A noter également que la durée du mariage avant divorce n’a guère évoluée et reste à 15 ans de vie commune. Si le mariage s’est modernisé c’est-à-dire qu’actuellement les choses ont changé, le mariage est beaucoup plus libre par exemple dans l’article de l’OBS publié le 17 mai 2019, on nous dit que le mariage homosexuel est légal (donc un changement car avant il était illégale). Avec le temps le divorce aussi la loi a assouplie les procédures d’accès au divorce en accordant des facilités telles que le divorce par consentement mutuel. Le fait de pouvoir divorcer assez facilement constitue-t-il un bémol aux affres du mariage forcé ?

Pour les familles il est souvent présenté  comme un moyen de protéger les futurs époux surtout la jeune fille contre les dangers d’une mauvaise alliance dus au mariage exogamique : épouser une personne totalement étrangère à ses valeurs, à ses cultures et à ses traditions. Les tenants du mariage forcé le font d’après eux dans le but de rechercher le bonheur de leurs enfants car disent-ils le mariage est avant tout une affaire de famille choisir le futur époux ou la future épouse pour leurs enfants est pour eux un moyen :

– De confier l’enfant à une belle famille de confiance

– De garder les traditions ( souvent dans un contexte d’exil) pour éviter que les enfants adoptent les meurs des étrangers.

– De préserver voire d’améliorer leurs situations socio-économiques.

Bien que les intentions puissent dans une certaine mesure être louables, le fait reste tout de même condamnable, car imposé à une personne un choix à vie est une lourde conséquence, ne pas tenir compte du consentement reste un frein à la liberté et à l’épanouissement individuel peu importe la noblesse des intentions.

Ne dit-on pas que l’enfer est pavé de bonne intention

Ce genre de pratiques est intimement liées à la culture mais surtout au contexte social à l’environnement. La vision du monde, la mentalité et les croyances jouent un rôle très important dans la compréhension des mécanismes de penser qui mènent au mariage forcé. Pour éviter le déshonneur du sexe avant le mariage qu’on qualifie souvent abusivement de viol, on expose parfois la jeune fille aux viols à répétions dans un mariage sans consentement et sans amour.

Par peur de perdre sa culture et de voir ses valeurs noyées dans la culture des autres les partisans du mariage forcé se replie dans sa propre communauté, on s’enferme dans sa propre culture au point d’en grossir les travers. A vouloir assurer à ses enfants la sécurité financière, les considérations matérielles priment bien souvent sur les considérations morales dans ce genre d’équation. C’est ce qui est ressorti de mon entrevue avec Sara BEBE une assistante sociale au planning familial de Laeken, concernant les questions :

Quels sont les bienfaits ou les méfait du mariage forcé dans la société ? Par exemple pour ses familles se trouvant principalement en Afrique de l’ouest ou Asie donc au Sénégal, Mali, Niger, Inde, etc.… le fait de donner leurs filles est une bonne action car au niveau économique ils ont une charge en moins, au point de vus santé il n’y a pas de viol commis sur le jeune et donc pas de risque de perdre sa virginité avant le mariage. Les deux hypothèses me semblent bonnes dans la mesure ou dans ces pays- là, la virginité est très importante donc ils vont tout faire pour qu’elles restent vierges jusqu’au mariage une question d’honneur et de sécurité pour l’image de la famille. La dote est autorisé dans certaines cultures et religions elle prend un grand enjeu financier pour pouvoir vendre leurs filles mineures à des personnes âgés. »

Que pensez-vous du mariage forcé dans la religion d’hier et d’aujourd’hui ? « A l’époque la religion était un sujet primordial et sensible. Actuellement la religion est un sujet tabou c’est-à-dire qu’on n’ose pas trop en parler. »

D’après un article du journal de la RTBF certains enfants subissent le mariage forcé car ils sont turbulents, par exemple ; dû à des problèmes de drogues, des problèmes scolaires ou encore à des tendances sexuelles. Que pensez-vous de ces arguments ? « Je n’opte pas pour ces arguments là parce que c’est plus quelque chose de culturel. J’ai eu l’occasion de rencontrer certaines adolescentes qui ont été obligée de se marier vers l’âge de 16 ans, ont leur a présenté des hommes beaucoup plus âgés qu’elles mais les jeunes n’étaient pas du tout turbulentes elles allaient à l’école elles avaient une vie lambda… il faut se remettre dans le contexte ici en Belgique le mariage est prescrit mais dans les autres pays la justice ne se bouge pas. »

Mariée à 5 ans en Asie…

L’Asie concentre plus de la moitié des mariages non voulus dans le monde. Au Bangladesh 29% de filles sont marié avant l’âge de 5 ans malgré la législation qui interdit tout union avant 18 ans. L’ONG déclare que le problème est le décalage entre le droit coutumier et le droit public. Les Chrétien autorise l’union à partir de 21 ans., les musulmans à 16 ans mais les Asiatiques n’ont aucune limite d’âge. Les raisons des familles sont l’ignorance du droit, l’existence de tradition, crise économique, l’inégalité de l’Homme.

Pour finir on découvre dans les articles que la crise économique et la pauvreté sont les causes principales du mariage forcés. Certaines familles font passer la tradition ensuite la législation. Pour eux malgré les lois déjà existantes le mariage forcés est devenu une norme sociale. Pour d’autres marier leurs enfants est un échange contre des soins. La mentalité devrait changer car la culture n’est pas égale à la loi. Aucune intention aussi louable soit-elle ne peut justifier d’imposer à une personne l’enfer d’une vie qu’elle n’aurait pas choisie.

Mariages forcés, une réalité mondiales.

Les mariages forcés: un drame trop souvent ignorés !

Mariage forcé: les signaux qui doivent alerter.

[1]https://notabene-le-magazine.be/2019/06/12/10-chiffres-fous-sur-le-mariage/

[2] Source : statbel (direction général statistique- Statistique Belgium) article consulté le 19/12/2019sur le site www.statbel.fgov.be

  • Kumu lokua Chelsea-robine
  • 23 Ans
  • Etudiante à l’ISFSC
  • BAC1 Communication

Pourquoi l’Eglise refuse-t-elle le mariage pour les homosexuels ?

Depuis 2003, la Belgique est le deuxième pays à reconnaître le mariage homosexuel.  Les temps changent et les mœurs évoluent. L’Eglise aussi est en marche.

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Auteur : Geralt – Licence : Pixabay Licence Libre pour usage commercial. Pas d’attribution requise.

A ce jour, les fidèles de la religion catholique réalisent qu’être homosexuel est une orientation sexuelle homo-affective. En effet, cette situation apparaît pendant la croissance de l’enfant.  En 2015, le monde ecclésiastique a reconnu que toute personne a droit au respect dans sa dignité et ce, quelle que soit sa tendance sexuelle. C’est pour cette raison que l’Eglise ne condamne pas ces personnes homosexuelles. Cependant, le prêtre ne peut unir des couples homosexuels comme des couples hétérosexuels. En effet, le sacrement du mariage religieux engage le couple non seulement par la fidélité, l’entraide mais aussi par la fécondité.  Ce dernier engagement, les couples homosexuels ne peuvent pas le respecter de manière naturelle. Il s’avère que dans la religion chrétienne, la sexualité n’a de sens que pour avoir des enfants et permettre la pérennité de l’espèce humaine.

Si les couples homosexuels peuvent rendre public leur amour face à la société par le mariage civil, jamais ils ne pourront le faire par le sacrement du mariage religieux.

Témoignage du premier couple homosexuel marié civilement en Belgique :

V.B.

Don de sang des homosexuels : l’égalité en progrès

C’est le bilan 2019 des droits des LGBTQ+ qui nous a mis la puce à l’oreille. Celui-ci pointe, pour la Belgique, « des questions autour du don de sang ». Ces questions ont trait principalement aux conditions à respecter par les personnes homosexuelles pour pouvoir donner leur sang.

Dans quelle mesure les conditions pour donner son sang vont-elles progresser pour les personnes homosexuelles ?

Souvenez-vous

Il y a deux ans, la Chambre des représentants approuvaient une loi autorisant les personnes homosexuelles à donner leur sang, ce qui leur était jusqu’alors interdit. Hic : la loi imposait une période d’abstinence de 12 mois. De quoi lui donner une allure pour le moins hypocrite. C’est en tout cas ce que dénonçaient différentes associations de lutte pour l’égalité entre les orientations sexuelles.

Don de sang ©SIPA

S’appuyant sur la non-conformité aux articles 10 (égalité de tous devant la loi) et 11 (non-discrimination) de la Constitution, les parties opposées à ces conditions strictes ont obtenu gain de cause auprès de la Cour constitutionnelle, qui a décidé il y a peu d’annuler la loi de 2017.

Une nouvelle loi devrait bientôt être adoptée, assouplissant les conditions de don de sang par des personnes homosexuelles. A suivre…

La mosquée de Bayonne prise pour cible ce lundi 28 octobre 2019

Peu après 15 heure, un octogénaire a tenté d’incendier la porte d’entrée du bâtiment juste au moment où deux fidèles quittaient les lieux. L’homme va alors sortir une arme de poing et tirer en leur direction.

15h 10, le tireur sort de sa voiture accompagné d’un bidon d’essence et d’une arme à poing. Il va tenter d’incendier la porte d’entrée de la mosquée, mais averti par le bruit, les deux fidèles qui se tenaient à l’intérieur du bâtiment vont immédiatement y sortir. Dans la foulée, l’octogénaire braque son arme face aux deux hommes et leur tire dessus à plusieurs reprises.

Les deux hommes de plus de 70 ans ont été gravement blessés, l’un a été touché au thorax et l’autre dans le cou. Les sapeurs-pompiers sont très vite intervenus sur les lieux du crime, ce qui a permis aux victimes d’être à l’heure actuelle dans un état « stable ». Le tireur quant à lui reprend son véhicule et part à une dizaine de kilomètres en direction de son domicile dans les Landes. Il va être directement pourchassé par la brigade anticriminalité de Bayonne, à la suite d’une description de sa plaque d’immatriculation par des témoins. L’homme de 84 ans, est interpellé 10 min après devant son domicile à Saint-Martin.

Qui est l’auteur des faits ?

Claude Sinké, 84 ans a été candidat en 2015 départementale dans les Landes. Il avait obtenu plus de 17% des voix au premier tour dans le canton de senior là où il résidait.

A l’heure actuelle le parquet de Bayonne a ouvert une enquête, Claude est placé en garde à vue pour tentative d’assassinat.

Les évangéliques façonnent-ils peu à peu le monde politique ?

On en parle peu et pourtant ils sont plus de 600 millions de fidèles dans le monde. C’est l’une des religions qui gagne le plus d’adeptes chaque jour. Plus que jamais présents sur le terrain politiques, les évangéliques semblent avoir leurs propres idées sur le futur du monde actuel.

Image par PIRO4D de Pixabay Libre pour usage commercial – Pas d’attribution requise

Au Brésil l’Église universelle du Royaume de Dieu, a mis à la disposition du candidat Bolsonaro sa télévision et son réseau d’influence dans les favélas où elle développe des activités sociales. Il bénéficie du soutien financier de ces Églises car le programme de Bolsonaro correspond aux attentes des évangéliques, ce qui l’a fortement aidé à remporter les élections présidentielles.

Aux États-Unis l’influence politique des évangéliques s’est amplifié. Depuis l’élection de Donald Trump, celui-ci dispose d’un conseil évangélique. Cela fait 40 ans que les évangéliques américains militent concernant la question du déplacement de l’ambassade américaine de Tel-Aviv vers Jérusalem. En 2017 Donal Trump reconnaît Jérusalem comme capitale d’Israël et flatte la droite évangélique qui a fortement contribué à son arrivée à la Maison-Blanche.

Les évangéliques en Europe?

En 2019, en France on peut compter plus de 700 000 fidèles comparés aux 50 000 présents en 1950. Des chiffres qui nous font réfléchir sur cette religion qui semble passer par le pouvoir politique afin de réaliser ses désirs évangéliques.

L’union des divorcés : un sujet qui ne passe pas inaperçu

Cette cérémonie ne date pas d’hier. Le remariage des divorcés existe depuis bien longtemps mais ce n’est pas pour autant que tout le monde est en accord avec cela.

La nouvelle union des divorcés restera t’elle un sujet sensible?
auteur : Anonymous User – license : CC0 Public Domain Libre pour usage commercial

Bien au contraire, c’est le cas de certains cardinaux qui placent un grand NON sur cette nouvelle union. Ils en ont même été jusqu’a publier un livre dans lequel se rassemblent des textes contre l’octroi de la communion aux divorcés remariés. Ils s’opposent complètement au pape François, qui quant à lui, semble favorable à une relative ouverture.

C’est d’ailleurs il y a quelques années que ce dernier a dit lors d’une présentation vouloir tendre la main aux divorcés remariés.

Un sujet qui suscite beaucoup de réflexions

La communion des divorcés est de plus en plus présente, mais elle reste parfois compliquée dans certains cas. L’accès à la communion peut même être refusé. Quand est-ce que les divorcés remariés seront-ils tranquilles?

Une chose est sûre, le sujet est loin d’être clos.

Margaux MARCIL

La laïcité peut-elle exclure une maman accompagnatrice portant un foulard ?

International Women’s Day
Auteur: Mehdi Sepehri- Licence: Libre pour usage commercial. Pas d’attribution requise

Le 11 octobre 2019, une classe a assisté à une séance plénière du Conseil Régional de Bourgogne-Franche-Comté. Une maman accompagnatrice et son foulard jugé « provocateur » ont été les cibles de Julien Odoul, président du groupe Rassemblement National. Il l’a pointée du doigt, lui intimant de retirer son foulard au nom de la loi et la laïcité.

Le règlement intérieur de cet hémicycle autorise le port du foulard et interdit l’accès à une personne perturbant une séance. Cette femme respectait la loi mais dérangeait ceux qui avaient choisi de l’être. En accompagnant ce groupe, elle a participé à la sensibilisation d’enfants de la République à la démocratie. Julien Odoul, lui, s’est servi de la laïcité comme outil d’exclusion. Alors, qui devait quitter les lieux ?

La laïcité défigurée au nom de la laïcité

L’interdiction du port du foulard aux mamans accompagnatrices représente une atteinte à leurs droits, à leur dignité. Leur condition humaine est contestée par l’obscurantisme de certains. Là, est le résultat d’une myriade de discours inégalitaires véhiculés dans l’espace politico-médiatique. Cette interdiction mène au contrôle du corps de la femme et constitue le carcan de la liberté de culte. La laïcité permet de participer à la vie sociale en affichant publiquement sa croyance. Aujourd’hui, elle devient une prison dans laquelle sont enfermées celles qui n’ont pas de bouches, pas de voix aux yeux des médias. Ainsi, courrons-nous vers la disparition des signes religieux dans la sphère publique ?

La musique adoucit les mœurs, paraît-il !

La loi hors la loi

Descendant du mot « Talis » qui signifie en latin « tel que » ou encore « semblable ». La loi du talions existe depuis des temps immémoriaux, on la retrouve citée dans la quasi-totalité des livres saints. Mais malgré le passage des siècles et l’évolution des mœurs sociétales cette loi d’auto-justice est encore bel et bien appliquée dans certains pays et est même par moments favorisée par rapport à la voie pénale.

Les régions touchées par ce genre de phénomène sont souvent des zones rurales où l’État a peu d’influence et en l’occurrence pour notre exemple nous parlerons de l’Albanie et de son Kanun « loi en arabe littéraire »

Free picture (The people’s revenge) from https://torange.biz/peoples-revenge-30509

Le kanun est une sorte de code pénal et civil datant du 15e siècle où dans le cas d’un meurtre la sanction est la mort d’un membre de la famille du meurtrier. Malheureusement 6 siècles plus tard cette auto-justice barbare est toujours bel et bien présente obligeant beaucoup à vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête par la faute de leurs êtres les plus proches

Plusieurs milliers de personnes aurai ainsi perdu la vie depuis la chute du bloc soviétique. On est alors en droit de se demander pourquoi cette loi est privilégiée au vrai Code pénal du pays et si les citoyens albanais font encore assez confiance en leur pays pour s’assurer de faire régner justice