Et si la religion divisait elle encore plus ?

Depuis 1945, les violences entre Israéliens et Palestiniens perdurent. Le conflit israéolo-palestinien est basé sur des soucis territoriaux. Cependant, le facteur religieux pourrait bien rentrer en jeu…

Auteur: Hosny Salah Licence: https://pixabay.com/fr/service/license/ Palestinien qui a un lance-pierre en main.

Cette guerre, dite de territoire, se transforme de jour en jour en une guerre de religion. En effet, la montée de l’extrême droite israélienne tend vers le non-respect du « statu quo » . Les Juifs réclament le droit de pouvoir prier sur les lieux sacrés et militent même pour la destruction des mosquées. Cette possible violation pourrait déclencher une troisième intifada palestinienne.

Illustration du conflit actuel.

Salah Raed, chef de la branche nord du Mouvement islamique, est l’un des pires ennemie d’Israël. Il a été incarcéré à plusieurs reprises pour avoir incité la population arabe à se révolter contre le gouvernement israélien.

Un problème de laïcité ?

Le conflit entre un état et un mouvement national n’est jamais évident car la religion possède cette facilité de réaliser une mobilisation de masse. Sans compter, la montée de l’extrémisme dans les 2 camps qui mène à la violence . Est-ce que l’absence de religion limiterait le conflit à un enjeu territorial ?

Ces palestiniens qui disent non à la violence

Depuis 1948, Le conflit entre Israël et la Palestine fait rage. Les médias ne parlent que des violences qui découlent du conflit. Néanmoins, nombreux sont ces Palestiniens qui tentent de combattre la violence par la paix…

Ces palestiniens qui disent non à la violence.
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C’est le cas de celui de la marche pour le retour, tous les vendredis des milliers de Palestiniens se retrouvent à la frontière entre la bande de Gaza et Israël. Les manifestants s’expriment de manière pacifiste envers les Israéliens ce qui n’empêche pas l’armée israélienne de tirer à balles réelles sur ces derniers. On y retrouve beaucoup de jeunes au chômage avec pour seul rêve de pouvoir sortir de chez eux et de retourner sur leurs terres.

Exemple d’une des manifestations de la marche pour le retour.

On peut également parler de l’activiste Issa Ammo. Palestinien de 37 ans qui décida en 2007 de créer l’ONG « Youth against settlements », une association qui apprend aux gens dès l’âge de 12 ans de ne pas répondre par la violence mais de protester de manière pacifique.

Un problème de gouvernement ?

Malgré les bonnes intentions de tous ces palestiniens, les autorités palestiniennes continuent d’intimider et harceler tous les leaders d’opinion pacifiste du pays. Et si le nouveau gouvernement palestinien favorisait la voix de la paix, le conflit prendrait t’il une toute autre tournure ?

Zéphyr Gilson